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31e escadre de bombardement

Équipages dans la tourmente

Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

septembre 2010
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Archive pour septembre 2010

Quand le quartier Tulasne et le terrain faisaient base à part

Créé par les Américains en 1918, le camp situé à l’ouest de la route de Paris, a été reconstruit en dur dans les années 30. En 1984 seulement, il a été réuni au reste du terrain.

Partira, partira pas ? La guerre terminée et les Américains repartis, propriétaires des terrains et conseils municipaux comptaient bien récupérer les terres agricoles. Un avis que ne partageait pas l’agent voyer cantonal, qui écrit en 1919, que « cette ville nouvelle édifiée, représente un capital fort élevé. Nous estimons que les frais de remise en l’état primitif, dépasserait de beaucoup la valeur des terrains occupés. » Et de conclure : « Dans ces conditions, nous estimons qu’il y a tout intérêt, pour l’État Français, à conserver cette installation comme école d’aviation. »

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Le “ Rescapé ” échappe au tourbillon de la guerre

Le Caudron 230 d’Air Touraine a passé la guerre caché dans une ferme. Le 4 octobre 1944, arborant cocardes et Croix de Lorraine, il se posait sur le terrain où il avait servi à la formation des jeunes pilotes.

Vu dans la revue Air-Touraine d'avril 1939.

L’histoire du Caudron 230 d’Air Touraine n’est pas simple à suivre. Cet avion, précurseur du Luciole, a d’abord été la propriété de Maryse Bastié. Lorsqu’elle a battu le record du monde féminin de distance en ligne droite, les 28 et 29 juin 1931 (2.976 km, d’Orly à la région de Nijni-Novgorod, en URSS, en 30 heures) avec un Klemm-Salmson, Guy Bart – son moniteur – lui a fait un brin de conduite. Il était aux commandes de ce Caudron 230 (1). Le voyage s’est mal terminé pour Guy Bart, victime d’un accident au moment d’atterrir en Belgique. Et plus encore pour le F-ALDF dont le journal Les Ailes annonçait qu’il avait été détruit. Il faut croire que non. Lire la suite de cette entrée »

Peur sur la ville

La peur de voir un avion tomber sur la ville remonte à la fin de la Première Guerre mondiale, lorsque le camp d’aviation était américain. Jusque-là, des avions avaient bien fait des atterrissages forcés mais sans inquiéter la population. C’était en général dans les jardins. Le premier atterrissage « involontaire » sur Tours (ou l’agglomération) remonte à septembre 1913. Un sapeur, sur un Blériot XI militaire, se posa dans la jardin de M. Dupond, à la Rabaterie. Une arrivée sans mal pour le pilote et le propriétaire du jardin. Seules victimes, quelques pieds de tomates.

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L’envol du général Alain de Maricourt

Créateur des commandos parachutistes de l’air, directeur de l’École de l’air, major général de l’armée de l’air, Alain Dumesnil de Maricourt a commencé sa carrière d’aviateur à Tours, en 1931.

Alain de Maricourt

Alain de Maricourt.

Il faudrait davantage qu’un article pour parler de la carrière du général de Maricourt. Ne serait-ce que pour aligner ses citations (six), ses  décorations (commandeur de la Légion d’honneur, Silver Star américaine notamment) et ses états de service qui font penser aux Croix de guerre des as de la Première Guerre dont le ruban s’allongeait au rythme des exploits : commandant du GB 1/32 Bourgogne puis de la 31e escadre de 1943 à 1945 avec lesquels il se distingue en Italie puis en Allemagne ; il commande deux fois l’École de l’air ; au Tonkin, il est à la tête du  groupement aérien tactique du Nord ; il quitte l’armée en 1961 alors qu’il commande les Forces aériennes tactiques.

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