Sites associés

Aéroforums

Aéroplane de Touraine est adhérent des Aéroforums, indispensable lieu d'échanges sur l'aviation.

31e escadre de bombardement

Équipages dans la tourmente

Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

Archive pour mai 2011

L’éphéméride de 1939 est en ligne

Dernier volet de l’éphéméride de l’entre-deux-guerres avec l’année 1939. Une année tronquée puisqu’elle se termine avec le départ des avions de Tours (31e et 51e escadres, GAO 509) pour le front. Cette première partie de l’année 1939 a été marquée par l’accident d’aviation le plus grave qu’a connu la Touraine avec la mort de neuf aviateurs de la 51e escadre – dont son commandant, le lieutenant-colonel Louis Mailloux – lorsque deux Bloch 210 se sont télescopés juste avant de se poser.

L’éphéméride de 1939

Le Bloch 210 du lieutenant-colonel Mailloux. (Collection Vincent Lemaire / origine Rigourd)

Un éphéméride de 1908 à 1914 est en cours. Viendront ensuite des éphémérides pour les années de guerre.

Didier Lecoq


Les accidents de l’entre-deux-guerres

Premier volet de la liste des accidents d’aviation qui ont touché la Touraine : ils ont eu lieu en Touraine, ils ont touché des unités de Tours ou des Tourangeaux. Ces listes seront coupées en cinq parties :

– avant 1914 ;

– pendant la Grande Guerre (essentiellement à l’école d’aviation de Tours) ;

– entre les deux guerres ;

– pendant la Seconde Guerre mondiale ;

– après 1945.

Il ne s’agira que d’accidents, cela ne concernera pas les « Morts pour la France ».

La première « livraison » est consacrée à l’entre-deux-guerres. Si la liste se veut exhaustive, elle est sans doute loin de l’être, de nombreux accidents – notamment pylônes et chevaux de bois – n’ayant pas franchi les limites de la base aérienne.

Les pages « accidents » ont trouvé leur place dans les listes (au-dessus du bandeau d’Aéroplane de Touraine).

Il y a une version détaillée, avec des photos et des liens vers des articles : l’entre-deux-guerres.

Et une version listing : les relevés d’accidents 1919-1939

 

Jacques Goüin, fidèle jusque dans la mort

Jacques Goüin

Dans le martyrologe de Saint-Grégoire.

Jacques Goüin appartenait à une célèbre dynastie de banquiers qui a donné son nom à un des plus beaux hôtels particuliers de Tours : il abrite la Société archéologique de Touraine. Jacques Goüin, comme son frère Pierre, mort également à la guerre, a fait ses études au collège Saint-Grégoire, de 1890 à 1900. Comme deux autres familles – Hay de Slade et La Tullaye – les Goüin se partageaient entre la région nantaise et la Touraine.

Après des débuts dans la cavalerie, Jacques est devenu observateur au sein de l’escadrille N 23, une des meilleures escadrilles de chasse qui vit tomber de grands pilotes : Marcel Brindejonc des Moulinais, Marcel Garet, le Tourangeau Maxime Lenoir, le capitaine Louis de Beauchamp puis Jean Baumont. Pour Jacques Goüin, c’était le 24 avril 1917. Il avait choisi d’être inhumé auprès du capitaine de Beauchamp. Celui-ci a été ramené à Saint-Julien-l’Ars (Vienne), près des siens (dont sa mère victime de l’incendie du bazar de la Charité). Jacques Goüin est resté à Verdun, dans la nécropole nationale du Faubourg-Pavé. Dans le n° 28 du 24 mai 1917 de la Guerre aérienne illustrée, Jean Daçay écrivait un long article sur Jacques Goüin.

Didier Lecoq

Lire la suite de cette entrée »

Bon anniversaire, René Fournier

René Fournier

René Fournier venu saluer ses amis au moment du départ.

Près de vingt-cinq Fournier étaient à Amboise-Dierre, samedi et dimanche. Un rassemblement organisé par le Club Fournier International, à deux pas de Nitray, pour souffler les 90 bougies de René Fournier. Au menu, amitié, convivialité et avions. Alors, bon anniversaire, M. Fournier.

Les photographies ont été prises le dimanche 8 mai, le matin, au moment des départs.

D’autres photos, à ne pas manquer sur Delta Reflex, œuvres de M. Barelli et Damien Defever. Elles ont été prises samedi.

Ainsi qu’un article dans la Nouvelle République.