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31e escadre de bombardement

Équipages dans la tourmente

Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

Albert Bouguereau, de l’aviation populaire au delta du Tonkin

Le capitaine Albert Bouguereau a trouvé la mort en Indochine, le 30 mars 1954. Il avait participé à la bataille de France dans l’aviation d’assaut, au GB I/51. Il avait également été un des pilotes du B-17 du général Koenig.

Albert Bouguereau, breveté à 19 ans, avec le numéro 9683.

Voler. Un rêve inaccessible pour beaucoup de jeunes au milieu des années 30. Trop cher, surtout en cette période de crise. Puis l’aviation populaire est arrivée qui a créé un vaste élan.

A Tours, le club Air-Touraine, dirigé par le général Muiron, s’est lancé à fond dans le projet. Sans se soucier de politique. Plusieurs centaines de jeunes se sont inscrits. Ils venaient de l’école des cheminots de Saint-Pierre-des-Corps, de familles de commerçants, d’artisans, parfois de milieux plutôt aisés. Albert Bouguereau – Claude pour sa famille – avait suivi une formation d’ajusteur  à Tours après des études au collège Quinot, à Amboise. Son père était régisseur au château de Valmer. (1)

Parmi les premiers à s’inscrire, Albert Bouguereau est parmi les premiers à voler. Il obtient son brevet de tourisme 1er degré, en décembre 1937.

Debout de gauche à droite: Marcel Lefèvre, Raymondet, Moreau, Dubois (en cuir), X, Albert Bouguereau (avec le foulard), Robert Bossy, Georges Ballin. Accroupis : Courapied et X. (Collection famille Bouguereau)

Au lieu  de continuer à Tours jusqu’au 2e degré, il s’engage dans l’armée de l’air pour trois ans, le 25 avril 1938 et part directement à l’école civile d’Angers (Compagnie française d’aviation), où il est boursier, pour son brevet militaire. Là, il vole sur Morane-Saulnier (130 et 191)

Il obtient le brevet militaire n° 26.401 le 7 octobre 1938. Figurent dans sa promotion d’Angers, un autre Tourangeau, Robert Bossy (BM 26.400), le premier breveté de la section d’aviation populaire, qui trouvera la mort à Istres l’année suivante ; Jacques de Puybusque (BM 26.422), 7 victoires en 1940 au sein du GC I/2 (Cigognes), victime d’un accident en 1941, en Indochine ; Georges Ballin (BM 26.397), victime d’une collision le 6 avril 1945 à Luxeuil sur P-47, au retour d’une mission, au GC 3/6 Roussillon, dont le fils épousera une fille d’Albert Bouguereau, Marie-Claude ; Marcel Lefèvre (BM 26.415), Compagnon de la Libération, Héros de l’Union soviétique, 11 victoires avec le GC 3/6 Normandie-Niemen, mort le 5 juin 1944 à Doubrovka ; etc.

C’est ainsi qu’en janvier 1939, il est admis à Istres. Il en sortira juste à temps… pour aller à la guerre.

Une seule mission pendant la Drôle de guerre

En août 1939, le sergent Bouguereau revient à Tours. Il est affecté à la 2e escadrille du groupe de bombardement I/51 (la Sal 39). Il se familiarise avec l’avion d’armes, le Bloch 210 (2).

Le 1er septembre, il quitte Tours pour La Perthe (3). Il ne participe qu’à une mission de guerre, une reconnaissance de nuit vers Sarrelouis, comme second pilote. Pour parfaire sa formation.

La Drôle de guerre lui permet d’accumuler des heures, à La Perthe puis au Luc (Var) où le groupe s’installe après Noël. Son deuxième carnet démarre au 8 janvier 1940. Des vols sur Bloch 210 (221, 130,209, 128, 223) comme second puis premier pilote. Avec le capitaine Chocheprat, le sous-lieutenant Guimbretière, le sergent Guegan, le lieutenant Ancel, le sergent Baguenard, le sous-lieutenant Drouelle, le lieutenant Carpentier avec qui il combattra en mai-juin qui seront tous tués ou blessés. Sans oublier le sergent Lefroid et le lieutenant Lebourg, les moniteurs ; et le capitaine Bernard, son chef d’escadrille.

Alors que la 31e escadre est passée sur LéO 451, la 51e est consacrée au bombardement d’assaut. Le concept est nouveau. Il consiste à bombarder à basse altitude, en vol rasant ou en semi-piqué. L’idée est bonne. Britanniques et Américains la reprendront… quand ils auront nettoyé le ciel. Mais en 1940, l’ambition est démesurée pour les possibilités du matériel.

Pour Albert Bouguereau, le changement s’opère en avril où il s’accoutume aux avions plus rapides, plus maniables. MS 230 donc (n°47), avec Lefroid puis Bernard, avant de passer sur le Potez 633 n°47 le 16 avril avec le lieutenant Carpentier. Mais aussi Hanriot 232. Début mai, il vole essentiellement sur Potez 633 (n°23 et 28) avec Ancel et Lefroid. Il est lâché sur ce bimoteur le 7 mai 1940 par le lieutenant Ancel.

A l’assaut des blindés allemands

Le 10 mai 1940, l’Allemagne met fin à cette Drôle de guerre. Tout bascule. Tout se bouscule. Il faut faire vite. Albert Bouguereau est lâché le 11 mai sur Breguet 691 après un petit tour avec un moniteur, le capitaine Bernard. Le 15, il s’entraîne au tir, à Hyères. Au menu du 16, bombardement en semi-piqué puis vol rasant. Le 20, il quitte Avignon pour Briare. Le 21, il est à Etampes avec son Breguet 693, prêt pour le combat. Dix jours après avoir été lâché, il effectue sa première mission de guerre, contre les colonnes blindées à l’ouest et au sud-ouest d’Amiens. Chacun des six Breguet 693 largue six bombes de 50 kg. Le lendemain, il ramène du Bourget, le Breguet de son chef d’escadrille, touché par le Flak (n°65).

Albert Bouguereau a convoyé deux fois le 65 : Le Bourget – Brétigny le 22 mai et Saint-Jean-d’Angély – La Jarne le 16 juin. (Didier Lecoq)

Seconde mission le 24 mai, cette fois sur les sorties nord et nord-est d’Amiens. Quatre Breguet 693 y participent. Pour Albert Bouguereau, la mission est interrompue par la chasse allemande. Il rentre sans avoir pu bombarder.

Le lendemain, 25 mai, l’ordre de mission montre que l’heure est grave : il s’agit d’attaquer « au canon, à la bombe et à la mitrailleuse, les rassemblements et les colonnes ennemies sur les axes La Fère – Saint-Quentin et Ham – Saint-Quentin. Effectif : une section de trois Breguet dont le 31 de Bouguereau et une section de deux. Si le premier groupe s’en sort sans encombre, les deux autres Breguet 693 sont pris en chasse. Celui du lieutenant Ancel rentre endommagé par un pylône électrique tellement il a dû voler bas, avec son mitrailleur, le sergent Giovanetti blessé ; le second Breguet est abattu. Le lieutenant Drouelle est tué ; le sergent Carquin est prisonnier.

Quatrième mission de guerre pour Albert Bouguereau le 29 mai, depuis Bléville, près de Pithiviers, où le groupe s’est déplacé. Cette mission à deux, vers Abbeville, est interrompue par la chasse allemande.

Le mauvais temps, une nouvelle transhumance vers Bricy et le temps de s’installer donnent un répit au GC I/51.Les missions ne reprennent que le 4 juin pour le groupe, le 6 pour Albert Bouguereau. La veille, deux équipages ont été tués : celui du capitaine Chocheprat, membre de l’Aéro-Club de Touraine, et celui du sergent-chef Lefroid (sergent de Catalano, mitrailleurs) avec qui Albert Bouguereau avait souvent volé sur Bloch 210. Le 6 juin, huit Breguet 693 sont envoyés vers Chaulnes, à l’assaut des panzers. Deux avions sont abattus. Cette mission lui vaut une citation à l’ordre de l’escadre : « Jeune pilote ardent et plein d’allant. A effectué dans les conditions difficiles et périlleuses des missions de reconnaissance de nuit et d’assaut. Au cours de sa mission du 6 juin, violemment pris à partie par la chasse ennemie, s’est habilement dégagé et a rejoint son terrain de base » (cette citation comporte l’attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze).

Le 9, il est envoyé, toujours contre les blindés, sur la route de Forges-les-Eaux à Rouen. Un des trois Breguet est abattu, l’équipage est tué. Petit intermède avec la remise de la Croix de guerre, le 12, et le convoyage d’un Breguet 695, le n°51, le 13. Il accomplira encore deux missions mais une d’elles sera annulée à cause de la météo.

Albert Bouguereau est à La Jarne, près de La Rochelle, au moment de l’armistice. Le GBA I/51 a perdu onze aviateurs et quinze avions pendant la bataille de France. Les Breguet 693 ne traverseront pas la Méditerranée. Albert Bouguereau vole au compte-gouttes jusqu’à l’invasion de la zone libre. Puis plus du tout.

Il reprend sa place en novembre 1944, au GAEL (Groupement aérien d’entraînement et de liaisons), à Issy-les-Moulineaux, où il connaitra deux incidents, sans gravité : le 9 avril 1945 à Nolay sur Nord 1000 puis un atterrissage forcé le 10 novembre 1945 (Morane 502 n°216) à Roncourt (Meuse), les deux fois à la suite d’une panne. Il « transporte » des personnalités, comme le colonel Morlaix (26 avril 1945) ou le général Houdemont.

Sur le seul B-17 de l’armée de l’air

L’équipage du B-17, en Angleterre ; Guiraud, Bouguereau, Lynch, Provencel et Lagatu (de gauche à droite)

En octobre 1945, il rejoint la Section de liaison du général Koenig, à Baden-Baden (Allemagne).

Changement de format, côté avion. Les États-Unis ont décidé de faire des cadeaux… Pour le général Koenig, c’est une Forteresse volante, un B-17 aussitôt baptisé Bir-Hakeim.

Première rencontre le 17 décembre 1945 avec un déplacement à Londres. Le 13 janvier, c’est à Tours qu’il vient. Le lieutenant Bouguereau sillonne l’Allemagne – dont Berlin – pour le compte du général qu’il emmène aussi à Londres, Alger, Casablanca, etc. Il est breveté commandant d’avion sur B-17 le 22 mai 1947 (n°43). Un brevet devenu définitif le 13 mars 1950 (n°982). Son dernier vol avec le B-17, à l’ELA 54, se déroule de nuit, de Berlin à Lahr, le 5 septembre 1953.

Capitaine en février, il s’est porté volontaire pour l’Indochine. Il rejoint les « P’tits Loups » du groupe de transport 2/62 « Franche-Comté » le 7 janvier. Première mission de guerre avec les Nez jaunes le 7 janvier sur le 049.

Depuis Bach Maï ou Do Son, dans le delta du Tonkin, son quotidien est celui de tous les aviateurs du transport au cours de ce conflit : largage de ravitaillement, largage de parachutistes, opérations Luciole (largage de bombes éclairantes pour soutenir les postes attaqués la nuit), évacuation sanitaire. Et même un bombardement au napalm, avec des touques larguées depuis la porte de saut du Dakota.

Le dernier posé du « France-Comté » à Dien-Biên-Phu

Avec le C-47 « Zoulou India », il effectue le dernier posé du Franche-Comté à Diên Biên Phu pour évacuer dix-neuf blessés, le 27 mars 1954 (4). Lui qui a échappé à la Flak allemande, n’échappe pas à la DCA viet-minh. Le 29 mars, il est blessé au cours d’un largage au-dessus du Tonkin. On peut lire dans le Journal de marche et d’opérations du GT 2/62 Franche-Comté, à la date du 29 mars : « Les missions sur Castor sont sans incident. Il n’en est pas de même des parachutages sur le Delta. Les deux missions sont au profit du poste de Kah Ly, encerclé par les Viets. Malgré l’intervention de la chasse et les affirmations du chef de patrouille qui avait affirmé objectif traité vous parachuterez comme dans un fauteuil, le ZR est accueilli par les tirs rebelles. Le capitaine Peron doit interrompre le parachutage. Il rentre à Bach Maï avec cinq impacts et leur commande d’ailerons coupée […] Après une nouvelle intervention de la chasse, le ZC se présente sur le poste. L’accueil est le même que pour le ZR. Le capitaine Bouguereau, pilote, est blessé. Le navigateur, le sergent-chef Brangier, réussit à poser l’avion à Cat Bi. L’état du blessé est grave mais chacun garde espoir. » Puis, à la date du 30 : « Dans la nuit, un télégramme de l’hôpital d’Haiphong apporte des nouvelles. Opération réussie, état du blessé grave, pronostic réservé. Hélas ! à 7 h 45 la nouvelle est brutale. Le capitaine Bouguereau est mort. La tristesse se lit sur tous les visages. Le capitaine était pour nous un excellent camarade. C’est une lourde perte pour le groupe. »

Albert Bouguereau comptait 3.613 heures de vol dont 421 accumulées lors de 90  missions de guerre.

Didier Lecoq

Le C-47  « YD » du Franche-Comté. Albert Bouguereau l’a utilisé plusieurs fois, notamment pour aller à Diên-Biên-Phu, depuis Bach Mai. C’est l’avion-PC du groupe. (Didier Lecoq)

Notes

(1) Il y avait donc deux pilotes, au château de Valmer : Albert, le fils du régisseur, pilote de bombardier, et Michel de Saint-Venant, le fils du propriétaire, pilote de chasse et futur colonel de l’armée de l’air. Michel de Saint-Venant et Georges Ballin, le beau-frère d’Albert Bouguereau, ont été ensemble au GC 3/6 « Roussillon » lors de la campagne 1944-1945, au sein de la 1re escadrille (masque de Tragédie).

(2) Plusieurs carnets de vol d’Albert Bouguereau sont portés disparus. On peut cependant retrouver certains vols dans les carnets d’autres aviateurs. C’est ainsi qu’il vole le 12 août 1939 sur le Bloch 210 n°209 avec le sous-lieutenant Lebourg (moniteur), le sergent Métifeu (1er pilote), le sergent Guérin (mécanicien) et le caporal-chef Jacques Javelet (mitrailleur). Il est noté comme passager.

(3) Le Bloch 210 n°221 a fait le plein : sous-lieutenant Bongard (commandant d’avion), sergent Lefroid (1er pilote), sergent Bouguereau (2e pilote), caporal-chef Gruet (mitrailleur), sergent Pierre Le Guellec (radio), sergent Guégan (mécanicien). Durée du vol Tours-La Perthe : 1 h 40.

(4) L’équipage du ZI (Zoulou India), outre le capitaine Bouguereau, était composé de : sergent-chef Brangier, sergent Guillemaud, adjudant Flotte ; Melle Bernard, IPSA.

A lire

Dans son numéro 186 (mars-avril 2012), la revue Avions publie un intéressant article de Bertrand Hugot sur l’histoire de la Forteresse volante « Bir-Hakeim ».

D’Angers au Tonkin

Un grand merci aux deux filles d’Albert Bouguereau, Myène et Marie-Claude, pour leur aide. Sans oublier Régis Biaux (Trait-d’Union).

Paris-Saigon en Constellation sur le site de l’INA

Albert Bouguereau s’est rendu en Indochine en Lockheed Constellation. Air France avait réalisé un film lors de l’inauguration. Paris – Saigon tel qu’Albert Bouguereau l’a vécu.

Voir le film

Les missions de guerre d’Albert Bouguereau en Indochine

DateCodeDépartObjectifRetourType de missionDurée
9 janvier 195443.49049ZJBach MaïBIBPBach MaïTrans ops2 h 50
11 janvier 195442.93519YDBach MaïBIBPBach MaïTrans ops2 h 45
12 janvier 195444.76726ZEBach MaïBIBPBach MaïTrans ops2 h 40
13 janvier 195442.93087ZQBach MaïBIBPBach MaïTrans ops3 h 35
14 janvier 195443.48291ZIBach MaïBIBPBach MaïTrans ops2 h 40
14 janvier 195443.48291ZIBach MaïBIBPBach MaïTrans ops3 h 05
15 janvier 195444.76357ZBBach MaïCat BiBach MaïPara Delta1 h 05
16 janvier 195444.76503ZKBach MaïRégion OutaïBach MaïGCMA5 h 05
16 janvier 195444.76503ZKBach MaïBIBP - Tuang Giao - Son LaBach MaïLuciole5 h 40
17 janvier 195442.93519YDBach MaïXH 339 926Bach MaïPara Delta1 h 35
18 janvier 195442.92457ZTBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 50
19 janvier 195443.48823ZGBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 35
20 janvier 195443.49356ZABach MaïBIBPBach MaïPara ops2 h 50
20 janvier 195443.49356ZABach MaïCol des NuagesBach MaïGCMA2 h 40
21 janvier 195443.49665ZYBach MaïCol des NuagesBach MaïGCMA3 h
22 janvier 195443.16390ZPBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 40
22 janvier 195443.16390ZPBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 40
23 janvier 195442.24062ZWBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 40
24 janvier 195443.49115ZOBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 30
25 janvier 195444.76357ZBBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 40
25 janvier 195442.92457ZTBach MaïDien Biên PhuTrans ops1 h 25
26 janvier 195442.92457ZTDien Biên PhuBach MaïSanitaire1 h 10
26 janvier 195443.15545YABach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 55
27 janvier 195442.24062ZWBach MaïDien Biên PhuVentianeTrans ops2 h 40
28 janvier 195442.24062ZWVientianeBach MaïGCMA QRF Météo2 h 30
28 janvier 195442.93087ZQBach MaïWH.914752 - XHOLA 585Bach MaïPara Delta1 h 15
29 janvier 195442.100865ZRBach MaïRégion de VinhBach MaïGCMA Luciole2 h 45
31 janvier 195443.15545YABach MaïRégion de Than UyenBach MaïGCMA para2 h 25
31 janvier 195443.16390ZPBach MaïNam DinhBach MaïSanitaire0 h 50
1 février 195442.93519YDBach MaïDien Biên PhuBach MaïVIP - trans ops2 h 40
2 février 195442.93087ZQBach MaïDien Biên PhuBach MaïLuciole4 h 30
3 février 195443.15545YABach MaïLuang PrabangBach MaïTrans ops3 h 25
3 février 195443.15545YABach MaïLuang PrabangBach MaïTrans ops3 h 25
4 février 195444.76725ZDBach MaïLuang PrabangBach MaïTrans ops3 h 10
4 février 195442.93519YDBach MaïLuang PrabangBach MaïTrans ops3 h 10
5 février 195442.24336ZSBach MaïPaksaneTrans ops1 h 30
5 février 195442.24336ZSPaksaneLuang PrabangTrans ops1 h 10
5 février 195442.24336ZSLuang PrabangBach MaïTrans ops1 h 30
6 février 195443.49049ZJBach MaïLuang PrabangBach MaïTrans ops3 h 20
7 février 195444.76726ZEBach MaïxH0 857Bach MaïLuciole6 h 15
9 février 195444.76726ZEBach MaïMuong SaiBach MaïTrans ops3 h 20
9 février 195444.76726ZEBach MaïMuong SaiBach MaïTrans ops3 h 30
11 février 195443.48396ZXBach MaïMuong SaiBach MaïTrans ops3 h 30
11 février 195442.92457ZTBach MaïNam DinhBach MaïSanitaire0 h 50
13 février 195444.76726ZEBach MaïSeno - Muong SaiBach MaïTrans ops - para ops6 h 15
14 février 195442.100895ZRBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 40
14 février 195442.100895ZRBach MaïMuong SaiBach MaïPara ops3 h 35
16 février 195442.93087ZQBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 45
16 février 195442.93087ZQBach MaïMuong SaiBach MaïPara ops3 h 35
17 février 195442.100895ZRBach MaïMuong OutaiBach MaïGCMA para2 h 45
17 février 195442.100895ZRBach MaïMuong OutaiBach MaïSanitaire1 h 30
19 février 195443.16390ZPBach MaïMuong SaiBach MaïPara ops3 h 45
19 février 195443.16390ZPBach MaïMuong SaiBach MaïPara ops3 h 45
21 février 195442.100895ZRBach MaïMuong SaiBach MaïPara ops3 h 40
21 février 195444.76726ZEBach MaïMuong SaiBach MaïPara ops3 h 40
23 février 195444.76786ZNBach MaïMuong SaiBach MaïPara ops3 h 40
23 février 195443.16390ZPBach MaïXieng-KouangBach MaïPara ops2 h 40
25 février 195442.100895ZRBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops3 h
9 mars 195444.76503ZKBach MaïDien Biên Phu - Muong SaiBach MaïTrans ops - météo3 h 35
9 mars 195443.48396ZXBach MaïLuang PrabangBach MaïTrans ops3 h 25
10 mars 195444.76725ZDBach MaïMuong Sai - Dien Biên PhuBach MaïTrans ops3 h 35
10 mars 195444.76725ZDBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 50
13 mars 195443.49115ZOBach MaïDien Biên PhuBach MaïTrans ops3 h 45
13 mars 195443.49115ZOBach MaïDien Biên PhuTrans ops1 h 35
13 mars 195443.49115ZODien Biên PhuBach MaïTrans ops2 h 30
13 mars 195442.100895ZRBach MaïDien Biên PhuBach MaïBombardement napalm4 h 20
14 mars 195444.76725ZDBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor2 h 50
15 mars 195444.76786ZNBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops3 h 50
16 mars 195443.48396ZXBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor2 h 40
16 mars 195443.48396ZXBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor3 h 05
17 mars 195444.76786ZNBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor2 h 45
17 mars 195444.76786ZNBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor2 h 50
18 mars 195442.24336ZSBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor2 h 55
18 mars 195442.24336ZSBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor3 h 15
19 mars 195442.24336ZSBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor2 h 50
19 mars 195442.24336ZSBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara Castor3 h 20
20 mars 195444.76503ZKBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops3 h
22 mars 195444.76725ZDBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops2 h 50
22 mars 195444.76725ZDBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops2 h 50
23 mars 195442.24062ZWBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops2 h 40
23 mars 195442.24062ZWBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops2 h 55
24 mars 195444.76209YBBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops2 h 55
24 mars 195444.76209YBBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops2 h 45
25 mars 195444.76725ZDBach MaïDien Biên PhuBach MaïLuciole6 h 45
26 mars 195443.49594ZCBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops3 h 10
26 mars 195443.49594ZCBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops3 h 10
27 mars 195443.48291ZIBach MaïDien Biên Phu (posé)Bach MaïSanitaire3 h 30
28 mars 195443.49115ZOBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops4 h 20
28 mars 195444.76209YBBach MaïDien Biên PhuBach MaïPara ops3 h 05
29 mars 195443.49594ZCCat BiKha-LyCat BiRavitaillement essence1 h 50
29 mars 195443.49594ZCCat BiKha-LyCat BiPara Delta0 h 50

4 réponses à to “Albert Bouguereau, de l’aviation populaire au delta du Tonkin”

  • Monsieur Bonjour,

    Je découvre cet article sur le Capitaine BOUGUEREAU que j’ai bien connu en Allemagne ou mon père était le responsable du Garage de l’Ambassade de France et j’ai eu l’occasion de voler sur ce magnifique Avion avec le Capitaine, nos parents se fréquentaient, nous habitions d’ailleurs la maison mitoyenne du Capitaine Yvon qui a remplacé Albert Bouguereau lorsqu’il a malheureusement disparu en Indochine. Vous pouvez informer ces deux filles de cette démarche et leur transmettre,si toutefois elles le désir, mon adresse courriel et mon lieu de résidence qui est Saumur. Ah que de souvenirs tout cela.

  • DE LA SERRAZ:

    dimanche 1er mars 2015.je suis heureux d etre tombé par hasard sur cet homme.en effet j ai utilise la forteresse volante du general koenig alors que j etais au maroc pour le trajet casablanca/paris en avril 1945,photos disponible si ce vous interesse.cordialement.guy de la serraz.

  • Didier Lecoq:

    Merci d’être venu sur mon site, pour lire l’article sur le capitaine Bouguereau. Si vous avez des photographies intéressantes du B-17, je serai effectivement ravi de les voir. cordialement. Didier Lecoq

  • Didier Lecoq:

    Bonjour,
    effectivement, toutes les informations et les photographies dont vous disposez m’intéresse. Ainsi que ses deux filles. Cordialement.
    Didier Lecoq

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