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31e escadre de bombardement

Équipages dans la tourmente

Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

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Archive pour la catégorie ‘Actualités’

Les Journées du patrimoine à la base aérienne de Tours

Ancêtre des Journées du patrimoine, une exposition a eu lieu au printemps 1947, en bordure de la rue Nationale entre la rue des Halles et la rue de Richelieu, au milieu des zones en attente de reconstruction.

Ancêtre des Journées du patrimoine, une exposition a eu lieu au printemps 1947, en bordure de la rue Nationale entre la rue des Halles et la rue de Richelieu, au milieu des zones en attente de reconstruction. On y voit un Dewoitine D-520, un Tiger Moth et un Morane-Saulnier MS-230. (Collection famille Charron)

En fait, c’est au singulier qu’il faut conjuguer cette information. Pour la deuxième année consécutive, la base aérienne 705 participera aux Journées du patrimoine, mais uniquement le dimanche 15 septembre. Compte tenu de son implantation, au nord-est de l’agglomération, elle avait déjà choisi l’an dernier de ne pas ouvrir le samedi afin de ne pas encombrer les parkings des magasins ouverts ce jour-là.

La base aérienne 705 « Commandants François et Jean Tulasne » ouvrira ses portes au public de 9 h à 18 h sans interruption. L’accès aux animations sera gratuit.

Sur le site de la base aérienne  Lire

Hommage à Christian Marin sur Case Départ

Sur Case Départ, le blog consacré à la BD, Erwann Tancé rend un hommage pas si modeste que ça à Christian Marin alias Ernest Laverdure.

Lire l’article

Baptême de l’air en Alphajet à la base aérienne de Tours

C’est suffisamment exceptionnel pour être souligné, la base aérienne 705 – et donc l’armée de l’air – a emmené Raphaël Chambriard, journaliste à la Nouvelle République, pour un vol d’entraînement en Alphajet. Reportage et vidéo sont à ne pas manquer.

Le reportage et la video

Et les impressions du pax

Sur le siège éjectable

 

L’atlas historique des terrains d’aviation de la DGAC

L’Atlas historique des terrains d’aviation (1919-1947) de la DGAC existait sous forme de DVD. Il est désormais en ligne. Certes, ce DVD comporte des erreurs mais il a l’intérêt d’exister.

http://atlas.aviation-civile.gouv.fr/

L’historique du terrain de Parçay-Meslay est très sommaire mais les cartes sont intéressantes :

http://atlas.aviation-civile.gouv.fr/html/aero622.htm

Même constat pour le terrain d’Amboise-Chargé.

http://atlas.aviation-civile.gouv.fr/html/aero14.htm

L’historique du terrain du Ruchard, sans carte, hélas!

http://atlas.aviation-civile.gouv.fr/html/aero331.htm

 

Jean Barbaud sur Case Départ

Jean Barbaud au milieu de sa documentation. (Photo Patrick Lavaud)

« Pour Manchu, n’existent que les supersoniques. A Barbaud, parlez plutôt de l’aviation à hélice ». Pierre Favre parlait ainsi du duo de dessinateurs tourangeaux, dans un article publié en février 1983 dans la Nouvelle République. Près de trente années plus tard, autres journalistes – Nicolas Albert et Patrick Lavaud – autre support mais même média. C’est sur Case Depart (sur nrblog.fr), un blog consacré à la bande dessinée, qu’on peut découvrir Jean Barbaud (Mc Fly, les Dézingueurs, le Fana de l’aviation, Il était une fois l’homme, Il était une fois l’espace, Il était une fois la vie…). Le premier volet de « Dans l’atelier de Jean Barbaud » a été mis en ligne le 2 mai (État des lieux). Seconde partie : la documentation. Le troisième volet, A la table a dessin est en ligne depuis le 16 mai. Et la quatrième partie, depuis le 23 mai. Au programme : actualités et projets. Dernier volet : les dessins animés « Il était une fois ». Les vidéos permettent mieux rentrer dans l’univers de Jean Barbaud.

Didier Lecoq

Un bruit d’avion qui vient de loin…

« Un certain nombre de lecteurs nous signalent qu’il serait tout à fait désirable que les exercices nocturnes d’aviation se fassent en dehors de notre ville, où des nuits entières on entend les avions ronronner inlassablement dans le ciel ».

Ces quelques lignes ne sont pas extraites de La Nouvelle République qui vient de publier, le 5 mars, une page sur la fin de l’enquête publique sur le plan d’exposition au bruit autour de la base aérienne et de l’aéroport de Tours-Nord. Ces quelques lignes viennent de la Dépêche du Centre… en août 1932.  Et de préciser : « Ce bruit continu dérange les malades, et par ces jours de chaleur où les fenêtres demeurent ouvertes, il gène également tous les gens qui cherchent le sommeil […] Ne pourrait-on pas donner des ordres aux pilotes pour qu’ils évoluent au-dessus des plaines inhabitées et des champs, à partir de 10 à 11 heures du soir ? » Au début des années 30, le 31e régiment d’aviation d’observation de Tours était composé de quatre groupes de deux escadrilles, équipés de monomoteurs – à hélice, bien sûr – Potez 25 (pour les trois quarts) et Breguet 19.

L'opinion de nos lecteurs

Le problème a refait surface en septembre 1937, dans « L’opinion de nos lecteurs » de La Dépêche du Centre, ancêtre des courriers, réactions et autres  Tweets. Et pour cause : cette année-là, la base de Tours – créée en novembre 1915, qui a pris le nom de base aérienne en 1934 – change de « format ». Adieu l’observation, place au bombardement. Les escadres de Tours laissent leurs anciennes montures et sont désormais équipées de gros bimoteurs – Potez 540, Bloch 200 puis 210 – qui doivent voler par tous les temps et à toute heure, comme le démontrera la guerre à venir. Ce qui fait écrire à une lectrice : « Cent fois mieux habiter Paris en plein centre où tout est réglementé, que la Touraine avec son camp d’aviation ». Ce à quoi un « officier aviateur » répond : « L’aviateur qui fait, bien malgré lui, du tapage nocturne aimerait tout autant être dans son lit, ou auprès de son appareil de T.S.F. […] Songeons que l’avion d’aujourd’hui, qui empêche les petits enfants de dormir, protégera peut-être, demain… leur sommeil et leur existence ».

Comme quoi, l’aviation est depuis longtemps… à réactions.

Didier Lecoq

Les avions à réaction ont fait leur apparition à Tours dès avril 1953 avec les premiers Gloster Meteor NF 11 arrivés directement de Grande-Bretagne (cette photo date de 1956).

Alpha Jet Solo Display : the end

L’information a été donnée sur le (très beau) site d’Alpha Jet Solo Display. Elle a été diffusée par Damien Defever sur le forum de Delta reflex. « Compte tenu des contraintes rencontrées (…) et de la nécessité de maitriser l’activité de formation du personnel navigant, (…) l’armée de l’air a décidé l’arrêt de la présentation technique de l’Alphajet ».

L’Alphajet sera encore présent, mais en statique. Après la « dématérialisation » d’Alpha 705, c’est une autre fenêtre sur l’armée de l’air à Tours qui se ferme.

 

Meilleurs voeux à tous

2012 sera marquée par le centième anniversaire de la naissance de Jean Tulasne.

Bonne année 2012. Avec plein de jolies histoires à vous raconter.

Didier Lecoq

Le roi Ago dévoile une MV Agusta « 50 ans à Tours »

MV Agusta, la marque italienne de motos a renouvelé l’expérience de la série limitée avec la F4 aux couleurs de l’escadrille de voltige italienne, « Frecce Tricolori ». Cette fois, c’est une F4 aux couleurs des 50 ans de l’école de chasse à Tours que le tout aussi légendaire Giacomo Agostini – quinze fois champion du monde de vitesse – a présenté à la base aérienne de Tours. La moto est décorée comme l’a été un Alphajet, spécialement pour cet anniversaire. Un moment exceptionnel pour ceux qui aiment la moto et « Ago ».

Giacomo Agostini dévoile la F4. (Photo Raphaël Chambriard)

La MV Agusta F4 aux couleurs des 50 ans de l'école d'aviation de chasse à Tours (Photo Raphaël Chambriard)

Lire l’article de Raphaël Chambriard et voir le diaporama sur le site de la Nouvelle République

Pour voir la MV Agusta F4 aux couleurs des Frecce Tricolori

 

L’Ecole de chasse s’expose à l’hôtel de ville de Tours

Une exposition, créée par le Centre de recherche de l’armée de l’air (CREA) et les archives municipales de Tours, retrace l’histoire de cette école qui fête ses cinquante ans de présence en Touraine. Cette exposition se tient dans le péristyle de l’hôtel de ville de Tours jusqu’au 24 juin.

L'Alphajet aux couleurs de Tours devant le Vinci

L'Alphajet devant le Vinci, le 11.

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L’année 1938 est en ligne

L’année 1938 est en ligne. L’année est marquée par la création de l’aérogare au nord-est de la base aérienne. A un peu plus d’un an de la déclaration de guerre. Cette aérogare aura donc une vie éphémère. A Tours, la section d’aviation populaire s’est encore développée et les deux premiers brevets militaires ont été obtenus à Angers pour deux membres de la SAP, Robert Bossy et Albert Bouguereau.

 

Ecole d'aviatiion d'Angers 1938

De gauche à droite : Raymond Guillon, Charles Dorlencourt, X, Pierre Dietrichs, Albert Bouguereau, X et Roger Hardouin. Séance de patates pour les élèves de l'école d'aviation d'Angers en 1938. (Collection famille Bouguereau)

Toujours à Tours, les deux escadres ont connu les joies des Bloch 200 et 210 : pannes, accidents… Même si pour cette fois, ce ne sont pas des avions de Tours qui sont impliqués dans les deux catastrophes aériennes en Touraine, à Saint-Laurent-en-Gâtines et Beaumont-la-Ronce. La base aérienne a vécu au rythme des tensions politiques puis des tensions diplomatiques (accords de Munich le 29 septembre 1938).

Dans le ciel de la Touraine en 1938

Jean Danis, un résistant de l’air disparaît

(éd. de Chivré)

Jean Danis est décédé, samedi, chez lui, à Veigné. Il venait de publier récemment son livre sur « Les Espions de l’armée de l’air – le SR Air 1935-1945 », pour lequel il avait obtenu un coup de coeur de l’Aérobibliothèque 2011 :

http://www.aerostories.org/~aerobiblio/article3165.html

Jean Danis avait appartenu à ces agents secrets de l’armée de l’air dont il a, inlassablement, recueilli les témoignages pour les sortir de l’oubli. Il avait terminé sa carrière militaire à la base aérienne de Tours. Il était commandant de réserve.