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Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

Archive pour la catégorie ‘Aviation civile’

Bon anniversaire, René Fournier

René Fournier

René Fournier venu saluer ses amis au moment du départ.

Près de vingt-cinq Fournier étaient à Amboise-Dierre, samedi et dimanche. Un rassemblement organisé par le Club Fournier International, à deux pas de Nitray, pour souffler les 90 bougies de René Fournier. Au menu, amitié, convivialité et avions. Alors, bon anniversaire, M. Fournier.

Les photographies ont été prises le dimanche 8 mai, le matin, au moment des départs.

D’autres photos, à ne pas manquer sur Delta Reflex, œuvres de M. Barelli et Damien Defever. Elles ont été prises samedi.

Ainsi qu’un article dans la Nouvelle République.

Tours et la Touraine pour nom de baptême

Le 29 mars 1981, il y a trente ans, la Caravelle F-BHRY Touraine effectuait le dernier vol commercial officiel de cet avion sous les couleurs d’Air France. Petit tour d’horizon des avions qui ont eu Tours ou la Touraine pour nom de baptême.

La Caravelle.

Il faut remonter à l’année 1912 pour espérer voir un avion baptisé Touraine. On ne sait d’ailleurs pas comment il se serait appelé : Indre-et-Loire ou Touraine ? Cette année-là, à l’initiative du Comité national pour l’aviation, une souscription est lancée afin d’acheter des avions pour l’aéronautique (1). Malgré le soutien très actif des journaux tourangeaux, il ne semble pas que la somme nécessaire à l’achat d’un avion ait été réunie pour que le département – et encore moins la ville de Tours – puisse lui donner son nom. L’argent récolté en Touraine s’est donc contenté d’être un de ces petits ruisseaux qui font les grandes rivières (2). Lire la suite de cette entrée »

Rallye et tourisme pour Air Touraine chez Randolph Trafford

En 1937, Richard L’Estrange Malone et Randolph Trafford remportent le Rallye des Grands Vins de Touraine organisé par Air Touraine. Fin août, trois avions ont répondu à l’invitation des pilotes britanniques. La mère de René Roncin en a fait le récit pour la revue du club. C’est cet article que nous reproduisons.

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Le Tour de France du “ Tourbillon ”

Le premier avion acheté par l’Aéro-Club de Touraine (Union) a participé au tour de France 1932. Codé F-ALRE, il avait été baptisé le “ Tourbillon ”.

Battu d’une courte tête. Dans la lutte que se livrent les aéro-clubs d’Indre-et-Loire (1) en 1931, l’Aéro-Club de Touraine a été devancé par son rival, les Ailes de Touraine. En juin, en même temps qu’ils lui choisissaient un nom, les membres des Ailes passaient commande d’un Potez 36 (F-ALFZ) arrivé le 7 juillet, baptisé le 13. Un club devenait propriétaire. Une première en Touraine.

Paul Colin (à gauche) et Robert Dangoise encadrent Pierre Souvent. Avec le béret, Jean Anthonioz. A droite, Maillot. (Archives Aéro-Club de Touraine)

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20.000 km en Afrique pour le député tourangeau

Drôle de Nouvel An pour Louis Proust. Le 31 décembre 1927, c’est assis à l’arrière d’un Breguet 19 qu’il voyagea vers l’Afrique. Parmi ses objectifs : étudier la création d’un service postal en AOF.

Ah ! le ciel d’Afrique. Ils en ont rêvé. Le premier en Touraine fut sans doute le comte René Le More, en 1912. Il voulait traverser le Sahara en aéroplane, mais se contenta – si l’on peut dire – de le traverser à pied (aller et retour). Il revint en Afrique un an plus tard comme administrateur colonial. Pour y mourir (1).

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“ Moi aussi je fais de l’avion ”

L’auteur nous est inconnu, hormis ses initiales : Y.L. Ce petit texte a été publié le 15 mai 1931 par la Touraine Républicaine. Son objectif : donner envie de passer son baptême de l’air. A l’occasion de la Grande Semaine, l’Aéro-Club de Touraine avait fait venir un Farman. Le constructeur avait dépêché un pilote, Henri Guy, et un mécanicien, André Bruneau.

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Aux Ailes de Touraine le premier avion de tourisme

Ce devait être l’année de la fusion. Et c’est le début de la bataille de Touraine qui, pendant quatre ans, a agité les cieux. En 1931, un nouveau club voit le jour, avec l’aviation de tourisme comme credo. Mais plaie d’argent lui sera mortelle.

Le premier avion de tourisme d'un aéro-club : le Potez 36 F-ALFZ, ici à Parçay-Meslay. (Collection Aéro-Club de Touraine)

Lorsque le 29 mai 1930, Laurent-Eynac, ministre de l’Air, quitte la Fête du 31e régiment (1)(2, il emporte avec lui la promesse que les deux clubs d’aviation d’Indre-et-Loire – l’Aéro-Club de Touraine et l’Aviation-Club de Touraine – vont bientôt n’en faire qu’un. De fait, les choses se précipitent. Le 10 janvier 1931, reprenant le dossier n°184 de l’Aéro-Club, naît… l’Aéro-Club de Touraine (union de l’Aéro-Club et de l’Aviation-Club)(2). Mais les aérostiers dont l’avenir de l’aviation n’est sans doute pas le souci premier, ne l’entendent pas ainsi. Dans le ciel d’Indre-et-Loire, 2 moins 1 ne vont pas faire 1 mais 3.

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Henri Lemaître, une vie consacrée à l’aviation… et à Breguet

Breveté en 1912, le Tourangeau a définitivement replié ses ailes en 1931. Vingt années seulement mais plusieurs vies : as du bombardement crédité de deux victoires, précurseur de l’Aéropostale, pilote-essayeur, recordman du monde de distance en ligne droite, conseiller technique en Bolivie…

Henri Lemaître, à la fin de la guerre.

En ce 15 février 1913, ils se sont mis sur leur trente-et-un pour poser, en famille, devant les photographes. Ils sont aux côtés de leur fiston de pilote, au pied du Maurice-Farman. Ce samedi, sur le champ de manœuvres du Menneton, la famille Lemaître a de quoi être fière. Henri, le premier pilote breveté de l’Aéro-Club de Touraine, n° 1168 du 6 décembre 1912 (18 ans depuis le 6 juillet), est à Tours pour passer la seconde épreuve de son brevet militaire : Étampes – Tours et retour.

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Le “ Rescapé ” échappe au tourbillon de la guerre

Le Caudron 230 d’Air Touraine a passé la guerre caché dans une ferme. Le 4 octobre 1944, arborant cocardes et Croix de Lorraine, il se posait sur le terrain où il avait servi à la formation des jeunes pilotes.

Vu dans la revue Air-Touraine d'avril 1939.

L’histoire du Caudron 230 d’Air Touraine n’est pas simple à suivre. Cet avion, précurseur du Luciole, a d’abord été la propriété de Maryse Bastié. Lorsqu’elle a battu le record du monde féminin de distance en ligne droite, les 28 et 29 juin 1931 (2.976 km, d’Orly à la région de Nijni-Novgorod, en URSS, en 30 heures) avec un Klemm-Salmson, Guy Bart – son moniteur – lui a fait un brin de conduite. Il était aux commandes de ce Caudron 230 (1). Le voyage s’est mal terminé pour Guy Bart, victime d’un accident au moment d’atterrir en Belgique. Et plus encore pour le F-ALDF dont le journal Les Ailes annonçait qu’il avait été détruit. Il faut croire que non. Lire la suite de cette entrée »

Elles de Touraine

6 décembre 1912, Henri Lemaître devient le premier membre de l’Aéro-Club de Touraine breveté. 8 novembre 1932, Jan Jossinet fait de même chez les femmes. Elle a fait le récit de sa formation.

Et les femmes dans l’aviation ? La première à voler dans le ciel de Touraine a été Raymonde de Laroche (Elise Deroche), première femme brevetée dans le monde (n°36 de l’Aéro-Club de France), pour le dernier jour de la Semaine de Touraine, en mai 1910. Un tout petit tour de piste pour récupérer sa prime d’engagement (1).

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Le looping du directeur de “ la Touraine Républicaine ”

André Chevalier avait attiré l’attention avant le meeting de 1922, en demandant son annulation à quelques heures de l’ouverture. En cause, une publicité pour le journal Le Merle Blanc qu’il accusait de propagande communiste ! Deux années plus tard, l’incident est oublié. Et lors du meeting de 1924, à la Gloriette, Pitot sur un Amiot-SECM l’emmène faire un peu de voltige dans le ciel de Tours. Récit.

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Louis Agnus, millionnaire… en kilomètres

Parisien de naissance, Louis Agnus avait choisi Amboise pour sa retraite. Il y est inhumé. Quelques années avant sa mort, la revue Icare, qui consacrait deux numéros à Air Union, lui avait demandé de raconter quelques souvenirs de sa longue carrière. Suivez le guide.

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