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31e escadre de bombardement

Équipages dans la tourmente

Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

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Archive pour la catégorie ‘La base aérienne de Tours’

Les planeurs de l’Aéro-club de Touraine sur cicilc.fr

Ce petit film de Maurice Auclair, le quincaillier du haut de la Tranchée, qui a consacré beaucoup de temps et de pellicule à l’aviation, est un peu déroutant. Il semble nous emmener vers Château-Renault pour l’aérodrome de Blois-Vendôme. En fait, il n’en est rien. Dès le premier avion, on voit bien qu’on est sur le terrain de la base aérienne de Tours, au temps de la 30e escadre, en 1960. On y voit notamment un MS.472 Vanneau de l’unité de réservistes CER 311 (avec l’insigne qu’on peut mieux voir sur le site Traditions Air d’Henri Guyot), des Dassault Flamant, un Meteor NF.11 en vol. Mais ce film est surtout consacré aux planeurs de l’Aéro-Club de Touraine. On ne peut pas manquer la grande silhouette d’Albert Carraz.
Encore une pépite de ciclic.fr.

     

Du terrain d’aviation de Chargé au fil d’Ariane

Créé pour desservir les services du ministère de l’Air en 1939, le terrain de Chargé a servi à l’école des moniteurs de Tours après la guerre avant d’accueillir une des stations Decca chargées de guider les avions de ligne (1953). L’ancêtre du GPS.

Dès le début de l’aviation, les aviateurs ont eu un faible pour les châteaux. La panne de château a longtemps fait partie de leur imaginaire. Pas sans raison. Venir se poser près d’un château était l’assurance de trouver une bonne pelouse pour l’aéroplane, des hôtes pour le gîte et le couvert, et un téléphone pour demander aux mécaniciens de venir (pas trop vite). Sans oublier l’admiration et l’envie de toute la maisonnée au moment de l’envol. Lors des années 30, la panne de château n’étant plus qu’un lointain souvenir, ce sont les bruits de botte qui ont rapproché les aviateurs et les châteaux de Touraine.

L’ancien terrain se situe en lisière du bois, au-dessus de la Girardière, jusqu’à la Boitardière. Amboise est à droite de la carte postale. La Loire est derrière le photographe.

En octobre 1938, le général commandant les forces aériennes en Touraine, reçoit de l’état-major de l’armée de l’air un document estampillé « Secret » relatif aux immeubles réquisitionnés en cas de déclaration de guerre. Y figurent le château de Fontenailles (1), destiné à l’inspection technique, et le château d’Amboise, notamment pour le service historique de l’armée de l’air. Dès avril 1939, l’administration centrale sait que l’Indre-et-Loire accueillera un échelon gouvernemental lourd : ELOGA. Cela restera le nom de guerre du dispositif amboisien.

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Chargé a rendu hommage à Maxime Lenoir

Si on devait ne retenir que deux temps forts de la magnifique journée d’hommages à Maxime Lenoir, enfant de la commune, à l’occasion des cérémonies du 11 Novembre, ce serait d’abord la joie des enfants qui ont chanté la Marseillaise au monument aux morts puis sur le perron de la mairie face à leur école qui depuis quelques minutes portait le nom d’un de ses anciens élèves, Maxime Lenoir. C’était l’aboutissement, pour eux, d’un long travail pédagogique illustré par l’exposition salle Julia Daudet, sous la direction de leur institutrice.

C’est ensuite les applaudissements spontanés après le passage des trois Alpha-Jet de l’école de chasse de Tours (ils sont passés deux fois), symboles d’un investissement précieux de la base aérienne et de l’armée de l’air pour fêter l’un des siens disparu voici 100 ans à Verdun. Présence lors de la cérémonie au monument aux morts avec un piquet d’honneur, présence d’aviateurs en uniforme devant la grille de l’école, présence d’une cabine de Jaguar dans laquelle les enfants ont pu grimper, jusqu’à la conférence-débat du lieutenant-colonel Romain Béthoux, commandant de l’école de chasse de Tours et ancien leader de la Patrouille de France. Et ils étaient nombreux, les anciens de l’armée de l’air, présents autour de la famille dans la salle Mangeant pour la conférence sur Maxime Lenoir.

Didier Lecoq

 

En savoir plus

100 villes, 100 héros, 100 drapeaux, en 2014 Maxime lenoir choisi pour la Touraine pour la commémoration de 1914

A lire

La Guerre aérienne illustrée, sur Gallica. A partir du numéro du 29 mars jusqu’à celui du 3 mai 1917, Jacques Mortane rend hommage à Maxime Lenoir.

Christophe Cony a publié une longue biographie de Maxime Lenoir sur les numéros de septembre-octobre et novembre-décembre de la La revue Avions.

avion_nov-dec-2016

Le sacrifice du GAO 509, de Tours à Alger

Le GAO 509 a perpétué le lien fort entre Tours et l’observation. Créé en 1938, il a compté dans ses rangs plusieurs réservistes de l’Aéro-Club de Touraine : Marcel Lévy, Jean Anthonioz, Jean Rideau et Paul Colin, abattu en juin 1940 par la chasse allemande.

Tours a longtemps compté quatre escadrilles d’observation et deux de reconnaissance au sein du 31e régiment d’aviation. Entre 1930 et 1933, il y avait même huit escadrilles (quatre d’observation, quatre de reconnaissance) après le départ des forces françaises de la partie allemande occupée. Ce régiment travaillait au profit des 9e (Tours), 10e et 11e corps d’armée et, plus particulièrement, pour l’école d’infanterie de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), l’école d’artillerie de Poitiers (Vienne) et l’école de cavalerie de Saumur (Maine-et-Loire).

Les éuquipages du GAO 508

Au moment du départ de la Lorraine vers la Somme, le 31 mai 1940. Debout, de gauche à droite : Giron (pilote), Desprez (mitrailleurs), Berthet (observateur), Tronyo (commandant du GAO), Colin (pil.), Demesmay (mit.), Rideau (mécanicien), Boudinier (obs.); accroupis, Corneille (pil.), Guillerme (obs.), O’Kelly (pil. commandant l’escadrille), Blanchet (mit.)

Changement de donne avant la guerre. Les huit escadrilles de Tours sont devenues des escadrilles de bombardement. Si dans l’armée de l’air, la reconnaissance (dans la profondeur) est restée l’apanage d’unités spécialisées, l’observation, au plus près des lignes et des unités, a été confiée à des unités dites de collaboration avec les unités terrestres.

Ainsi sont nés, dans la continuité des centres aériens régionaux chargés d’entraîner les réservistes, les groupes aériens régionaux (GAR). Lire la suite de cette entrée »

Une interview du colonel Mazoyer à la NR sur l’EAC

Les prochaines années verront le départ de l’École de chasse. pas la fermeture de la base aérienne. C’est ce qu’a expliqué le colonel Mazoyer, commandant de la base aérienne, à Pascal Denis.

L’interview du colonel Mazoyer

Les pilotes de Tours accueillent les pilotes du Mans

Journées d’échanges entre des pilotes des 24 Heures du Mans et ceux de la base aérienne de Tours.

A lire sur La Nouvelle République

 

Voir la vidéo sur Facebook.

Le match aller, au Mans

Souvenir d’un élève marin en 1970 à Tours

Souvenirs d’un élève-pilote à l’école de chasse, à Tours, en 1970, signé d’un pseudo JLDownUnder, au temps où la Marine formait également ses pilotes à la BA 705.

Et hop, un petit tour bien sympathique en T-33 au-dessus de la Touraine. C’était avant les GoPro. Et pourtant.

L’aviation militaire en Indre-et-Loire

103392Voici quelques années, Claude Fillet de Jean-Pierre Bezard avaient publié « Cent ans d’aviation civile en Indre-et-Loire ». Suite logique, vient de sortir « L’Aviation militaire en Indre-et-Loire », chez Geste éditions. Ils ont reçu le renfort d’Yves Audren, spécialiste de la détection aérienne… et de moi-même. Il seront présents ce week-end pour le meeting du Centenaire.

Le synopsis de Geste éditions :

Voici la rétrospective de l’aviation militaire en Indre-et-Loire de ses débuts à nos jours. 4 spécialistes de la question, reviennent sur l’histoire de la base aérienne 705 à Tours, créée en 1915 par l’Armée de l’Air, mais aussi sur celle d’unités aériennes moins connues de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre ou encore de la Gendarmerie. L’histoire des lieux, les événements marquants, les personnages importants (connus ou moins connus)… Vous saurez tout de l’aéronautique militaire en Indre-et-Loire.

  • Réf. : LUP1662
  • Année d’édition : 2015
  • Edition : Brochée
  • Format : 21 x 29,7
  • Isbn : 978-2-36746-338-4
  • Nombre de pages : 288

Prix : € 29,90

Le bon de commande est téléchargeable sur le site de Geste éditions

Meeting du centenaire le 7 juin

L'affiche du meeting

L’affiche du meeting

La base aérienne 705 fête

Alpha Jet E173

L’Alpha Jet E173 avec sa livrée spéciale pour les 100 ans de la base

ses 100 ans (avec un peu d’avance car l’école a été ouverte en novembre 1915) avec un meeting dont le programme est sur Le site du meeting.

 

Des vidéos de Tours quand l’école était américaine (2)

De plus en plus de vidéos avec la chute d’un Sopwith 1A de l’école, connu sous son nom britannique de Sopwith 1/2 Strutter :

Cette autre vidéo démarre avec un G.4 au roulage, des entraînements pour les radios avec des messages du sol vers les avions sous forme de draps étendus, et semble-t-il la chute de deux avions en feu qui se sont peut-être télescopés :

Sur cette vidéo, on aperçoit des DH.4 et des Breguet 14 aux couleurs américaines. On remarque très bien la cabine sur le hangar n°4 et les échelons sur le toit pour s’y rendre. Suit un très beau plan du terrain depuis cet ancêtre de la tour de contrôle, notamment sur le bureau du commandement devant lequel se trouve le mât et la place Capitaine-Münch. Le dernier plan permet de découvrir les nombreuses constructions des Américains, à l’ouest de la route nationale 10, qui seront remplacés le camp Tulasne au début des années 30 :

Si vous voulez mieux situez les vidéos, cette page offre des vues d’ensemble du terrain d’aviation : Lire

 

Des vidéos de Tours quand l’école était américaine

Plusieurs vidéos de Critical Past consacrées au 2nd Aviation Instruction Center – l’école d’aviation de Tours lorsqu’elle était américaine -, tournées en 1918, sont en ligne sur YouTube.

Sur celle-ci, on peut voir des Caudron G.3 se poser alors que deux autres (dont le n°32) ont effectué un cheval de bois.

On peut voir un autre G.3 atterrir, le C837 codé 10 ainsi qu’un G.4 bimoteur. On aperçoit très bien les quatre grands hangars les plus au nord (n° 1 à 4).

Autre film intéressant :

Ce film se présente en deux parties. La première montre des Caudron G.3, des Nieuport, des Breguet 14 ainsi que des DH.4 de l’école d’observateurs US, avec de grands numéros. A mi-film, les images des Sopwith 1A2 sont connues, sous forme de reportage photographique, avec les n° 74 ou 88. Ces Sopwith sont aux couleurs françaises et américaines. On y voit très bien les hangars 9 et 10. Ils ont été filmés depuis le toit d’un hangar. Des DH.4 – dont le n°40 – sont ensuite filmés, devant les hangars 1 à 4, ce dernier accueillant une guérite au-dessus de son toit, pour faire tour de contrôle. Le film se termine par une démonstration de la maniabilité d’un Caudron G.3… au sol.

Une vidéo d’un NOSA sur Facebook et Youtube

Le navigateur officier systèmes d’armes (NOSA) est le bras droit du pilote. Il maîtrise les équipements de pointe tels que ordinateurs de bord, radars, guidage des armements laser… Découvrez le quotidien de Pierre, 22 ans, élève au sein de l’école de chasse sur la base aérienne de 705 de Tours. La vidéo a été réalisée par l’armée de l’air. Elle est visible sur Facebook ou sur Youtube.