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Archive pour la catégorie ‘Les commandants de la base’

Le colonel Cyrille Duvivier : une longue tradition militaire

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(Photo Armée de l’Air)

Le colonel Cyrille Duvivier a pris le commandement de la base aérienne 705 « François et Jean Tulasne » à  Tours (*). Il succède au colonel Bernard Lebrun qui, après deux années passées à Tours, est nommé à l’OTAN, à Bruxelles, ville qu’il connaît déjà.

Ancien de l’École de l’air, promotion « Lieutenant Poznanski », le colonel Duvivier a été breveté pilote de chasse en 1994 à Tours.

Il a effectué l’essentiel de sa carrière dans la reconnaissance où il a notamment été chef d’escadrille sur Mirage F1 CR à l’escadron de reconnaissance 02.033 « Savoie » et commandant de l’escadron de reconnaissance 01.033 « Belfort », à Reims, en 2007-2008.

Depuis 2010, il était au cabinet du ministre de la Défense en tant qu’adjoint cellule relations internationales.

Il a participé à plusieurs détachements et opérations : Crécerelle depuis Istrana en Italie à deux reprises, Alysse en Irak à trois reprises, Épervier au Tchad également à trois reprises puis Héraclès en Afghanistan. Il totalise plus de 2400 heures de vol dont 1700 sur Mirage F1 CR et 165 missions de guerre.

Son père, le général de corps d’armée aérienne (CR) Jean-Pierre Duvivier, a commandé la 61e escadre de transport d’Orléans. Sa mère était convoyeuse de l’air. Il est le petit-fils du général Robert Audemard d’Alançon, ancien de la 2e DB de Leclerc (en savoir plus)

La cérémonie a été présidée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air.

(*) Il est également, à ce titre, commandant de la base de défense de Tours.

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Les commandants de la base aérienne de Tours   Lire

Sa première interview sur la NR Dimanche du 8 septembre 2013   Lire

Les commandants de la base aérienne de Tours

Le 1er septembre, le colonel Bernard Lebrun a succédé au colonel Pascal Delerce à la tête de la base aérienne 705. C’est l’occasion de passer en revue les commandants de base qui se sont succédé à Tours. Une tentative qui n’est pas exhaustive tant les périodes avant et après-guerre sont peu documentées.

La base aérienne de Tours a été créée le 1er janvier 1934, au moment de la transformation des deux régiments présents à Tours – 2e de chasse et 31e d’observation – en escadres. A cette date, le lieutenant-colonel de Castel, commandant le 31e par intérim, est nommé à la tête de la nouvelle 31e demi-brigade qui chapeaute les 2e et 31e escadres et la base aérienne 131.

Une carte qui date sans doute de 1934.

La base aérienne change de nom le 1er juillet 1936 pour devenir «base aérienne 109 » (décision ministérielle du 14 mai 1936). Pas pour longtemps car elle change rétroactivement d’appellation le 15 octobre 1936 pour prendre officiellement le nom de « base aérienne de Tours » (décision ministérielle du 22 octobre 1936), nom qu’elle conservera officiellement jusqu’à l’occupation allemande.

Une carte identique à la première, plus tardive, au nom de la base aérienne de Tours.

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Le salut de Paul Claudel à Marcel Jauneaud

En 1922, Paul Claudel, écrivain mais également ambassadeur au Japon,salue le travail du commandant Marcel Jauneaud à la tête de la mission aéronautique française au Japon (du 19 juillet 1921 au 1er septembre 1922). Une copie de sa lettre figure au Service historique de la Défense.

Le lieutenant-colonel Marcel Jauneaud et son état-major, en 1931.

Marcel Jauneaud a dirigé le 31e régiment d’aviation de Tours, de 1928 à 1931. C’est l’avant-dernier acte chaotique  d’une carrière tumultueuse à laquelle il a mis fin après avoir été « placardisé » au Service historique de l’armée en 1932.  Retiré à Mettray où il a fondé Bekoto, société de couveuses automatiques, le colonel Marcel Jauneaud a pourtant repris du service en 1939, nommé à la tête de la base aérienne de Tours. Pas pour longtemps car il a été définitivement « viré » de l’armée après un heurt avec son supérieur hiérarchique, le général Massenet Royer de Marancour, le 11 novembre 1939.

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Les commandants du 31e régiment

D’Émile Muiron à François de Castel, voici de courtes biographies de ceux qui ont commandé le 31e régiment d’aviation d’observation de Tours (et avant, le GA 1 et le 1er RAO).

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Émile Muiron : le 31e d’aviation, c’est lui

La formule est quelque peu abrupte. Mais quand même ! Le général Muiron est incontournable dans le ciel de la Touraine : il a réinstallé l’aviation française à Tours en 1919, commandé le 31e régiment et fédéré les aéroclubs à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Émile Muiron

Lorsqu’il arrive au camp d’aviation de Tours, en juillet 1919, le commandant Émile Muiron ne se doute pas que sa carrière sera liée à ces lieux. Pas davantage qu’il marquera l’histoire de l’aviation tourangelle, au-delà même de sa carrière militaire. Après le départ des derniers aviateurs américains, l’imposant camp d’aviation accueille le groupement aéronautique n°1 dont Émile Muiron est le premier commandant. A l’aube de l’année suivante, ce GA n°1 deviendra le 1er régiment d’aviation – qu’il commandera aussi – puis quelques mois plus tard, le 31e RAO. Un régiment, rebaptisé 31e escadre, qui ne quittera la Touraine qu’en 1939.

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Joseph, le premier pilote de la famille Tulasne

Frère de François et oncle de Jean, Joseph Tulasne est devenu pilote dès 1912. Mission française aux États-Unis en 1917, aéronautique en Afrique Occidentale Française, commandant du 31e RA de Tours,  il a terminé sa carrière comme général de corps d’armée dans la jeune armée de l’air, après avoir détenu plusieurs grands commandements.

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Edmond Guillemeney à Tours : du brevet au commandement

Observateur en aéroplane, le capitaine Guillemeney est venu à Tours pour passer son brevet de pilote en 1916 sur Caudron G 3. Il y est revenu, près de dix années plus tard, pour prendre le commandement du 31e régiment.

Edmond Guillemeney

En octobre 1924, lorsque le commandant Edmond Guillemeney (1) arrive au terrain d’aviation de Tours, le camp a bien changé. Il est loin le temps où, capitaine, il était venu de Buc pour passer son brevet de pilote militaire. C’était en mai 1916. Depuis, le camp avait poussé comme un champignon sous les couleurs de l’aviation américaine (2). Puis, la guerre terminée, et les aviateurs américains repartis, le camp avait vieilli. Plutôt mal, incertain de son avenir : un jour il s’en allait, le lendemain il restait. Il est resté. Edmond Guillemeney est le troisième commandant du 31e régiment, après Émile Muiron et Maurice Précardin (3).

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