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31e escadre de bombardement

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Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

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Archive pour la catégorie ‘Divers’

Aéroplane de Touraine vous souhaite une

2017_bonne_anneeDidier Lecoq

Avec l’A400M, la Touraine gagne en surface

L'insigne du Touraine

L’insigne du Touraine

L’armée de l’air a un gros problème avec la géographie. Elle n’est pas la seule. A Orléans, la MEST (multi-national entry service Team) – l’Équipe multinationale de mise en service  – vient de recevoir son troisième A400M. On s’en félicite. Ces trois Grizzly porteront bientôt les couleurs de l’escadron de transport 01.061 Touraine qui a été mis en sommeil voici deux ans après avoir rendu ses C-160 Transall. Sa réactivation est pour bientôt.

Quel rapport avec la géographie ? Pour le moment, encore aucun. Mais quand ces Grizzly porteront l’insigne du Touraine (basse visibilité, bien sûr), il sera amusant de lire les noms de baptême des avions qui reprennent une tradition plutôt civile, elle-même reprise des navires. Le premier Grizzly a été baptisé Ville-d’Orléans ; le second, Ville-de-Toulouse; le troisième sera Ville-de-Lyon. Jean-Yves Le Drian étant né à Lorient, c’est trop fort qu’on n’ait pas encore un Ville-de-Lorient. Pas d’objection en revanche pour le Transall Ville-de-Kolwezi (qui est au Musée de l’air et de l’espace) puisque c’est un fait d’armes du Touraine.

On sait depuis peu que la région Centre est celle dont personne ne veut, région créée en amalgamant aux Ligériens des départements dont personne ne voulait, d’ailleurs.  Avec l’armée de l’air, on sait désormais que la région Centre est si peu claire qu’Orléans, Toulouse ou Lyon vont avoir leur nom associé à la Touraine.

Un paquebot s’est appelé Touraine ; des navires ont eu pour noms Château-Renault, Amboise, Chenonceau, Villandry, etc. Air France – dans ses envies de grandeur – avait même baptisé ses Boeing 707 : Château-de-Chenonceaux (F-BHSD), Château-d’Amboise (F-BHSH, détruit dans un attentat à la bombe en Corse), Château-de-Villandry (F-BHSP), Château-d’Ussé (F-BLCE qui vole encore pour l’aviation israélienne), Château-de-Langeais (F-BLCK) ; sans oublier les châteaux voisins, Cheverny, Chambord, Chaumont-sur-Loire, Blois, etc.

Incroyable, mais à une époque, l’armée de l’air avait même perpétué le souvenir de ceux qui s’étaient sacrifiés pour elle en donnant leurs noms aux avions.

Mais c’était avant.

Didier Lecoq

A400M ville d'Orléans

Le premier A400M sur la base aérienne 123, à Bricy, en août 2013. (Photo Didier Lecoq)

 

Le Val de Loire vu du ciel

Les photos aériennes, prises le plus souvent par les aviateurs du 31e RAO de Tours (puis 31e escadre) entre les deux guerres, ont été regroupées dans la même page. La liste des sites photographiés a été complétée.

Pour se rendre sur la page, cliquez sur l’onglet « par l’image » ou suivez ce lien :

http://aeroplanedetouraine.fr/photos/vues_aeriennes/

Chenonceau photographié d'un Potez 25 de Tours.

La Semaine de Touraine 1910

L’article sur la Semaine de Touraine en 1910, a été mis à jour. Ont été rajoutés :

– le programme du meeting

– l’affiche de Leduc

– de nombreuses photos sur la Semaine éditées par ND Phot ont été ajoutées à la liste

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Les accidents de l’entre-deux-guerres

Premier volet de la liste des accidents d’aviation qui ont touché la Touraine : ils ont eu lieu en Touraine, ils ont touché des unités de Tours ou des Tourangeaux. Ces listes seront coupées en cinq parties :

– avant 1914 ;

– pendant la Grande Guerre (essentiellement à l’école d’aviation de Tours) ;

– entre les deux guerres ;

– pendant la Seconde Guerre mondiale ;

– après 1945.

Il ne s’agira que d’accidents, cela ne concernera pas les « Morts pour la France ».

La première « livraison » est consacrée à l’entre-deux-guerres. Si la liste se veut exhaustive, elle est sans doute loin de l’être, de nombreux accidents – notamment pylônes et chevaux de bois – n’ayant pas franchi les limites de la base aérienne.

Les pages « accidents » ont trouvé leur place dans les listes (au-dessus du bandeau d’Aéroplane de Touraine).

Il y a une version détaillée, avec des photos et des liens vers des articles : l’entre-deux-guerres.

Et une version listing : les relevés d’accidents 1919-1939

 

Un jeune ingénieur de l’aéronautique victime de la tempête

Monument Jean Devaud 1939

Le monument, en retrait du chemin. (Photo Didier Lecoq)

23 février 1939 Le temps, au-dessus de la forêt de Chinon n’était pas à mettre un avion dehors. Plafond bas et pluie intense rendaient le vol hasardeux. Sans doute le lieutenant Jean Devaud, du Service technique de l’armée de l’air, a-t-il cherché le camp du Ruchard, qu’il a dépassé de peu, puisqu’un témoin a entendu le Caudron Simoun tourner en rond. Il volait à très basse altitude et finit par percuter les arbres. Le lieutenant Jean Devaud est mort sur le coup. Il venait de Cazaux et regagnait la base aérienne de Villacoublay.

Jean Devaud avait 29 ans, il était originaire de Roanne (Loire). Polytechnicien, il avait appartenu à la promotion 1935 de l’École nationale supérieure de l’aéronautique. Un monument marque toujours le lieu de la chute. C’est, avec ceux de Monnaie (pour Foiny et Foucher), Beaumont-la-Ronce et Saint-Laurent-en-Gâtines, le seul monument d’avant la Deuxième Guerre qui existe.

La carte

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Monument_39_Devaud_Jean sur une carte plus grande

L’accident d’Ingrandes inaugure le questionnaire D

3 juillet 1921. « Conformément aux instructions contenues dans la circulaire 3/1, en date du 25 avril 1921de Mr le sous-secrétaire d’État de l’Aéronautique et des transports aériens… » Les rapports de gendarmerie commencent toujours ainsi dès qu’il s’agit de faire le récit d’un accident d’avion. Ce formulaire porte un nom : le questionnaire D. Il s’agit d’une procédure qui permet de préciser les circonstances d’un accident aérien.

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Pour l’adjudant Foiny, le meeting de Loches tourne court

6 décembre 1920. Un Nieuport et Sopwith. Pour ses deux jours de meeting, les 5 et 8 décembre 1920,  Loches avait encore un arrière-goût de guerre mondiale. Sûr qu’à défaut de Spad XIII, ces deux avions faisaient une belle affiche. Les deux organisateurs, MM. Compagnon et Labatut, avaient obtenu l’autorisation de faire évoluer le Nieuport n° 8177 immatriculé F-ABGK et le Sopwith n° 1245 F-ABGI (1). Le pilote était Roger Pailloux.

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Sept morts dans l’accident du Potez du ministère de l’Air

Au téléphone, notre interlocuteur nous avait prévenu. « Le monument des aviateurs à Beaumont-la-Ronce ? Avec le Souvenir français nous voulions le rénover. Mais comme cela s’est passé en temps de paix… » Le temps a effacé les sept noms gravés sur le monument commémorant l’accident. Les seuls hommages qu’il reçoit encore sont ceux des voisins et des randonneurs…

Le lieutenant Georges Raynaud, devant le Potez 540 du ministère. (collection Jeanne Raynaud via Jean-Christian Bouhours)

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La vie de Michel Détroyat aurait pu s’arrêter sur un peuplier

26 octobre 1931 On peut être un as du manche à balai et être distrait. On peut s’appeler Michel Détroyat et percuter un des rares peupliers, moins de deux kilomètres après avoir quitté Parçay-Meslay. Il suffit de chercher quelqu’un sur la nationale 10…

Détroyat a survécu à la chute de son Morane bleu. (Didier Lecoq)

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Le Simoun d’Air Bleu s’écrase à Parçay

4 décembre 1935 Il était 14 h 20. Le Caudron bleu de la ligne Paris – Bordeaux se préparait à se poser sur l’aéroport de Parçay-Meslay. Mais à quelques centaines de mètres du terrain, il accrochait un peuplier. L’avion était précipité dans le jardin de la ferme de la Pécaudière. Georges Tixier, le pilote, était ainsi le premier mort de la compagnie postale dirigée par Didier Daurat.

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Jean Tulasne capote dans le Cher

29 décembre 1935 L’accident n’aurait pas retenu l’attention si le pilote ne s’appelait Jean Tulasne. Cet après-midi-là, le futur commandant de l’escadrille Normandie prend un Farman 402 de son club(1), Air-Touraine, pour faire une promenade avec deux amis.

Jean Tulasne, en 1934, à Avord. (Collection François Tulasne)

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