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31e escadre de bombardement

Équipages dans la tourmente

Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

La Guerre aérienne illustrée n°3

n°3 du 30 novembre 1916

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En couverture Rockwell et Chapman, de l’escadrille Lafayette, en train de jouer au billard.

Page 33 La guerre aérienne au jour le jour, photographie d’un Maurice-Farman.

Page 34 Parlons d’ailes : à nos lecteurs. Jacques Mortane, rédacteur en chef de La Guerre Aérienne, répond à des lecteurs dont certains lui ont reproché d’avoir publié un article sur l’aviation allemande dans le numéro 2. Quelques phrases qui permettent de bien cerner ce que pense Jacques Mortane : « Ce n’est pas parce qu’on passe dans un rayon de soleil qu’on est le soleil, ce n’est pas parce qu’on appartient à une phalange glorieuse qu’on est glorieux. Il n’y a que la boue qui éclabousse, l’héroïsme jamais »… La conclusion de son article : « Il ne faut pas, sous prétexte que l’expression “as” a obtenu la faveur universelle, qu’elle soit galvaudée; sinon on serait obligé de continuer la comparaison et de constater qu’à côté de l’as, il y a le valet. » Jacques Mortane indique également que quatre pages consacrées à l’escadrille américaine (escadrille Lafayette) et deux sur les Tanks de l’air ont été censurées.

Pages 35 à 38 Carnet d’un aviateur allemand. C’est celui du lieutenant Fritz Müller, observateur, dont l’avion a été touché par l’artillerie le 4 février 1915, au nord de Douaumont. Müller a été abattu en tentant de s’enfuir. Le pilote était le lieutenant Ferdinand von Hiddessen, qui avait jeté sa carte de visite sur Paris, le 30 août 1914, demandant aux Parisiens de se rendre. (pas scanné)

Page 39 Les remords de la fatalité. Le thème : les aviateurs qui, après avoir échappé à la mort dans les pires conditions, sont victimes d’accidents. Sont cités : Chaussé, Mengelle-Touya, Simon et Forest. Les exemples développés : Quennehen (ancien maître d’armes dans le Blaisois et que Jacques Mortane a connu au sein de l’escadrille MF 5), victime d’une chute le 2 juin 1916 ; l’adjudant Albert Squiroli (brevet 1379 de septembre 1913, blessé dans l’infanterie), victime d’un accident, dans l’Yonne, le 10 juillet 1916 ; le sergent Carrier, victime d’une congestion en se baignant, le 12 novembre 1915; et le sous-lieutenant Paul Billard, spécialiste des missions spéciales, tué par une cellule de Voisin soulevée par le vent, au RGAé à Dugny, le 16 janvier 1916 (selon d’autres sources, ce serait une porte de hangar).

Pages 40 et 41 En centrales, le vol héroïque de l’adjudant de Marmier, le pilote au pied coupé. François de Marmier, frère de Lionel, de la VB 105, a le pied coupé par un éclat d’obus.

Page 42 Brindejonc des Moulinais raconté par lui-même. Troisième épisode : septembre 1914 avec comme observateur le futur général Pujo. La fin de sa vie et le Circuit d’Anjou.

Suite page 43

Page 44 Les risques de la chasse par le sous-lieutenant Auguste Métairie (sous-lieutenant M.), aviateur dans le civil, escadrille N 49, amputé du bras le 12 mars 1916)

Page 45 Perdu dans la brume Le 21 octobre 1915, l’adjudant Marcel Duret, du Camp retranché de Paris, part de nuit à la chasse au Zeppelin. Pris dans le brouillard, il finit par se « poser » après 2h15 de vol alors qu’il se croyait encore à 100 m d’altitude.

Page 46 Le communiqué, par Henry Decoin.

Page 47 Photographie aérienne des casernes de Verdun (pas reproduite)..

Page 48 Les nouveaux insignes de l’aéronautique. L’auteur de l’article regrette la disparition des ailes sur le bras. Il n’apprécie pas non plus l’insigne des pilotes, semble-t-il : « Étoile ailée au collet et insigne représentant une espèce de couronne blanche (ce ne sont pas des immortelles heureusement); au milieu, des ailes éployées et une étoile au sommet. Les ailes et l’étoile sont jaunes. »… « Telles sont les modifications qui ne semblaient pas s’imposer, qu’on vient d’apporter après vingt-sept mois de guerre, aux insignes de l’aviation. J’espère avoir rendu service aux bazars qui vont ainsi pouvoir alimenter de ces babioles leurs rayons d’articles à bon marché. Cela ne vaut, certes, pas l’aigle éployé de nos amis les Anglais, combien plus correct et élégant. » Rien ne dit que Jacques Mortane est l’auteur de cet article. Mais une chose est sûr, il l’a laissé passer.

Le portrait L’adjudant René Dorme

Didier Lecoq

Aéroplane de Touraine 2007

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