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Avec l’A400M, la Touraine gagne en surface

L'insigne du Touraine

L’insigne du Touraine

L’armée de l’air a un gros problème avec la géographie. Elle n’est pas la seule. A Orléans, la MEST (multi-national entry service Team) – l’Équipe multinationale de mise en service  – vient de recevoir son troisième A400M. On s’en félicite. Ces trois Grizzly porteront bientôt les couleurs de l’escadron de transport 01.061 Touraine qui a été mis en sommeil voici deux ans après avoir rendu ses C-160 Transall. Sa réactivation est pour bientôt.

Quel rapport avec la géographie ? Pour le moment, encore aucun. Mais quand ces Grizzly porteront l’insigne du Touraine (basse visibilité, bien sûr), il sera amusant de lire les noms de baptême des avions qui reprennent une tradition plutôt civile, elle-même reprise des navires. Le premier Grizzly a été baptisé Ville-d’Orléans ; le second, Ville-de-Toulouse; le troisième sera Ville-de-Lyon. Jean-Yves Le Drian étant né à Lorient, c’est trop fort qu’on n’ait pas encore un Ville-de-Lorient. Pas d’objection en revanche pour le Transall Ville-de-Kolwezi (qui est au Musée de l’air et de l’espace) puisque c’est un fait d’armes du Touraine.

On sait depuis peu que la région Centre est celle dont personne ne veut, région créée en amalgamant aux Ligériens des départements dont personne ne voulait, d’ailleurs.  Avec l’armée de l’air, on sait désormais que la région Centre est si peu claire qu’Orléans, Toulouse ou Lyon vont avoir leur nom associé à la Touraine.

Un paquebot s’est appelé Touraine ; des navires ont eu pour noms Château-Renault, Amboise, Chenonceau, Villandry, etc. Air France – dans ses envies de grandeur – avait même baptisé ses Boeing 707 : Château-de-Chenonceaux (F-BHSD), Château-d’Amboise (F-BHSH, détruit dans un attentat à la bombe en Corse), Château-de-Villandry (F-BHSP), Château-d’Ussé (F-BLCE qui vole encore pour l’aviation israélienne), Château-de-Langeais (F-BLCK) ; sans oublier les châteaux voisins, Cheverny, Chambord, Chaumont-sur-Loire, Blois, etc.

Incroyable, mais à une époque, l’armée de l’air avait même perpétué le souvenir de ceux qui s’étaient sacrifiés pour elle en donnant leurs noms aux avions.

Mais c’était avant.

Didier Lecoq

A400M ville d'Orléans

Le premier A400M sur la base aérienne 123, à Bricy, en août 2013. (Photo Didier Lecoq)

 

Robert Poirier, un aviateur sur la route de la Das Reich

Cet aviateur tourangeau est devenu officier de l’Ordre de l’Empire britannique pour avoir contribué, avec son réseau, à ralentir la remontée de la division Das Reich, du Périgord vers la Normandie, il y soixante-dix ans. Le point d’orgue d’une longue carrière.

L’histoire est belle. Elle est racontée par Jacques Poirier – Captain Jack pour la Résistance –, dans son livre La girafe a un long cou (1). Officier du SOE britannique dans le Sud-Ouest (2), il est alors chargé de recueillir un résistant français, officier de surcroit, sur qui l’étau allemand se resserre en Savoie. Méfiant, Jacques Poirier  l’attend dans la cave qui lui sert de bureau, un revolver à portée de main. Et quand il aperçoit, de dos, cet homme descendre l’échelle, son sang ne fait qu’un tour. C’est son père, Robert Poirier. Extraordinaire rencontre du père et de son fils qui conjuguent le verbe résister chacun à l’insu de l’autre. Une histoire d’autant plus rocambolesque que tout le monde, dans le réseau Nestor qu’il dirige, est convaincu que le Captain Jack est anglais. Un double secret qu’ils vont devoir garder jusqu’à la Libération.

Robert Poirier est fait commandeur de la Légion d'honneur, en 1949 à Rabat. Il arbore la Médaille militaire, la Croix de guerre 14-18, la Croix de guerre 39-45, la Médaille de la Libération avec rosette, la médaille de l'Aéronautique, la croix d'officier de l'Empire britannique et la Croix de la vaillance polonaise. (Photo famille Poirier)

Robert Poirier est fait commandeur de la Légion d’honneur, en 1949 à Rabat. Il arbore la Médaille militaire, la Croix de guerre 14-18 (avec palmes et étoile), la Croix de guerre 39-45 (avec palmes et étoile), la Médaille de la Libération avec rosette, la médaille de l’Aéronautique, la croix d’officier de l’Empire britannique et la Croix de la vaillance polonaise. Et il en manque! (Photo famille Poirier)

C’est un nouvel épisode d’une vie déjà riche. Robert Poirier est né à Tours, le 8 octobre 1894, au 10 de la rue Saint-Louis. Ne la cherchez pas. En 1905, elle a changé de nom. Elle est devenue la rue Philippe-le-Bon, pas très loin des Halles. Son père, Édouard, était employé de commerce. Sa mère, Cécile Weil, s’occupait du foyer. Si son père est né à Céré-la-Ronde, en Indre-et-Loire, sa famille paternelle venait un peu du Chinonais mais surtout du sud de la Touraine et notamment Antogny-le-Tillac où son aïeul vivait au début du 18e siècle.

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La première Tourangelle brevetée pilote

Liliane Fragsy

Si les Tourangeaux ont très tôt pu apercevoir la première Française brevetée, Elise Deroche – alias la Baronne de La Roche – lors de la Semaine

Jan Jossinet

d’aviation de Touraine, en 1910, il faut attendre longtemps pour voir une Tourangelle prendre les commandes d’un avion. La première femme brevetée à l’Aéro-Club de Touraine a été Jeanne Laurelli, l’épouse du docteur Jossinet, de Châbris, dans l’Indre, le 19 décembre 1932, brevet de tourisme n°1387. « Jan » Jossinet, originaire de Lambezellec dans le Finistère, avait alors 23 ans.

Il faut encore attendre près d’un an pour voir la première Tourangelle brevetée. Il s’agit de Renée Pinchaud qui, à 30 ans, a obtenu son brevet de pilote de tourisme le 9 octobre 1933 (n°2176). Elle n’était déjà plus en Touraine puisqu’elle demeurait à Bourg-la-Reine. Renée Pinchaud, originaire d’Esvres-sur-Indre (1), connaissait à l’époque une petite célébrité sur scène sous le nom de Liliane Fragsy.

D’autres premières se sont déroulées sur la base aérienne de Tours. Notamment à l’école des moniteurs. Le 12 décembre 1945, Suzanne Melk est la première femme à être brevetée sur Dewoitine D-520 (brevet n°32938) – un avion de chasse pour un brevet qui ne l’est pas, de chasse – devançant d’un souffle Elisabeth Boselli (brevet n°32939 le même jour).

Suzanne Melk (à gauche) et Elisabeth Boselli (à droite). Avec les lunettes, le commandant Duval. (Origine Ernest Louis)

Mais il faudra attendre plus d’un demi-siècle, le 28 mai 1999, pour voir, sur le même terrain, la première femme macaronée à l’école de chasse de Tours. Depuis, elles sont nombreuses à suivre l’exemple de Caroline Aigle. A l’image du lieutenant Mathilde Chapon, de Saint-Cyr-sur-Loire, qui a reçu son brevet de pilote de chasse le 25 juin. La première Tourangelle.

Didier Lecoq

Le lieutenant Chapon, entourée du colonel Cyrille Duvivier, de l'adjoint au maire de Saint-Cyr et du général Serge Soulet, commandant des Forces aériennes. (Photo Didier Lecoq)

Le lieutenant Chapon, entourée du colonel Cyrille Duvivier, de l’adjoint au maire de Saint-Cyr et du général Serge Soulet, commandant des Forces aériennes. (Photo Didier Lecoq)

Notes

(1) Son père, Albert, originaire de La Croix-en-Touraine, était carrier au lieu dit Les Reçais, à Esvres-sur-Indre. Il est décédé en 1914. Sa mère, Léontine Durand était de Civray-de-Touraine.

A lire également

Jan Jossinet a fait le récit de ses débuts dans l’aviation. Lire l’article

Voir également la vidéo sur Caroline Aigle, sur le site de l’INA. Voir la vidéo

Louis Ferrant, aviateur de la France libre

Son petit-fils, Stéphane Burylo, lui a consacré un livre, chez Geste éditions, dans lequel il retrace, ainsi que le dit le sous-titre, « L’itinéraire d’un Tourangeau compagnon de la Libération »

Louis Ferrant, par STéphane Burylo

Louis Ferrant, par Stéphane Burylo

Louis Ferrant est né en 1908 à Yzeures-sur-Creuse, dans le sud de la Touraine, de parents originaires de la Vienne, qui travaillaient pour les chemins de fer. Il a passé son enfance à Saint-Gaultier, dans l’Indre. Engagé à 18 ans au 3e régiment de chasse de Châteauroux, breveté pilote en 1927, l’adjudant-chef Louis Ferrant est à l’école des radionavigants de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Maritime) au moment de la défaite. Le 20 juin 1940, ils étaient dix-neuf à bord du Farman 222 « emprunté » pour l’occasion, dont quatre pilotes, le capitaine Goumin, les adjudants-chefs Ferrant, Denis et Speich et un autre Tourangeau, l’adjudant-chef mécanicien André Cantès. Direction l’Angleterre. Louis Ferrant a connu l’épisode malheureux de Dakar, le repli sur Douala et la constitution de la 1re escadrille française de chasse avec laquelle il a combattu à Tobrouk. Titulaire de deux victoires sûres et une probable  sur Hurricane, il a dû quitter la chasse en raison de problèmes de vue. Il a été  fait compagnon de la Libération.

Pour en savoir plus

> Louis Ferrant, aviateur de la France libre aux éditions Geste Voir

> Son portrait sur le site des compagnons de la Libération Lire

La base aérienne de Tours en images

Une photo a été ajoutée au diaporama de l’entrée du camp d’aviation de Tours. Cette carte postale a voyagé en mars 1926. Le portique porte le nom du 31e régiment d’aviation.

> Retrouver les autres photos de la base de Tours. Voir

Base aérienne de Tours

Le portique a été fraîchement repeint. (Didier Lecoq)

De l’Aéropostale au charnier de Saint-Symphorien

Jules  Costa, le radio d’Air France, fait partie – avec Félix Falières, technicien radio dans la même compagnie – des résistants fusillés sur la base de Tours, le 9 août 1944, juste avant le départ des Allemands. Ils appartenaient au réseau Marco-Polo.

Depuis un mois et demi, la bataille fait rage en Normandie. Comme de nombreux Français, les Tourangeaux attendent l’heure de la libération. Certains y travaillent activement.  C’est le cas des résistants du groupe Baobab qui appartiennent au réseau Marco-Polo. Leur rôle, transmettre des informations à Londres. La première centrale d’émission a été installée à Chambray-lès-Tours ; elle fut ensuite, pour des raisons de sécurité, transférée à Saint-Pierre-des-Corps. Parmi eux, l’un des fondateurs du réseau, Jules Costa.

Le monument de Saint-Symphorien

Beaucoup de monde pour l’inauguration du monument, à l’entrée de la base aérienne. (Photo Nouvelle République)

Dans la nuit du 22 au 23 juillet 1944, c’est la grande rafle. Dénonciation, repérage de postes, difficile de le dire. Presque tous les membres de Baobab sont arrêtés par les Allemands. Certains parviennent à s’échapper comme Marcel Le Minor, dont le café du « Père Lunette », place des Halles, sert de PC au groupe (1) ; sa femme et sa fille seront déportées. Ou Jean Fontbonne,  le patron de l’hôtel des Familles, place des Halles, qui héberge des membres du groupe venus de Lyon. Sa femme et sa fille rentreront de déportation, mais sa fille, Jacqueline, modiste, 23 ans, décédera peu après. Lire la suite de cette entrée »

Bonne année 2014

C’était il y a 100 ans. Breveté le 5 décembre 1913, Maxime Lenoir étrennait ses nouvelles ailes lors de meetings, en Touraine et ailleurs. Premier Tourangeau à boucler la boucle (looping the loop), premier Tourangeau à devenir as pendant la guerre de 14-18, il est aussi celui qui a remporté le plus de victoires, onze, jusqu’à sa mort, le 25 octobre 1916. Il y a 100 ans, après avoir commencé la guerre dans la cavalerie, le looper originaire de Chargé était envoyé à Avord le 8 novembre 1914 pour y reprendre son entraînement de pilote.

Maxime Lenoir sur son Blériot XI

Maxime Lenoir, à Montélimar, en 1914

Sur Maxime Lenoir : Un as porté disparu

L’école des observateurs : Tours – Londres avec escales

Il y a eu des départs collectifs vers la France Libre. Les plus connus sont le Farman de Saint-Jean-d’Angély, le « Trébouliste » de l’école de pilotage de Morlaix, le « Buhara », etc. 17 officiers de l’armée de terre (et sans doute 18), élèves de l’école des observateurs (en avion) de Tours ont rallié Londres. Comme ils ont pu.

Il étaient 140 en ce début juin 1940 à l’école d’observateurs de Tours. Ils venaient tous de l’armée de terre et sous les ordres du commandant Maurice Jeannin (ancien commandant du groupe 2/51 en 1937), commençaient leur exode. Pour cent d’entre eux, ce sera Aulnat. Pour les quarante autres, ce sera Rennes avant de prendre également la route de Clermont-Ferrand. Parmi ces 140 officiers brevetés observateurs en avion à Tours, dix-sept choisiront le chemin de l’exil. Six seront faits Compagnons de la Libération.

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Les Journées du patrimoine à la base aérienne de Tours

Ancêtre des Journées du patrimoine, une exposition a eu lieu au printemps 1947, en bordure de la rue Nationale entre la rue des Halles et la rue de Richelieu, au milieu des zones en attente de reconstruction.

Ancêtre des Journées du patrimoine, une exposition a eu lieu au printemps 1947, en bordure de la rue Nationale entre la rue des Halles et la rue de Richelieu, au milieu des zones en attente de reconstruction. On y voit un Dewoitine D-520, un Tiger Moth et un Morane-Saulnier MS-230. (Collection famille Charron)

En fait, c’est au singulier qu’il faut conjuguer cette information. Pour la deuxième année consécutive, la base aérienne 705 participera aux Journées du patrimoine, mais uniquement le dimanche 15 septembre. Compte tenu de son implantation, au nord-est de l’agglomération, elle avait déjà choisi l’an dernier de ne pas ouvrir le samedi afin de ne pas encombrer les parkings des magasins ouverts ce jour-là.

La base aérienne 705 « Commandants François et Jean Tulasne » ouvrira ses portes au public de 9 h à 18 h sans interruption. L’accès aux animations sera gratuit.

Sur le site de la base aérienne  Lire

Le colonel Cyrille Duvivier : une longue tradition militaire

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(Photo Armée de l’Air)

Le colonel Cyrille Duvivier a pris le commandement de la base aérienne 705 « François et Jean Tulasne » à  Tours (*). Il succède au colonel Bernard Lebrun qui, après deux années passées à Tours, est nommé à l’OTAN, à Bruxelles, ville qu’il connaît déjà.

Ancien de l’École de l’air, promotion « Lieutenant Poznanski », le colonel Duvivier a été breveté pilote de chasse en 1994 à Tours.

Il a effectué l’essentiel de sa carrière dans la reconnaissance où il a notamment été chef d’escadrille sur Mirage F1 CR à l’escadron de reconnaissance 02.033 « Savoie » et commandant de l’escadron de reconnaissance 01.033 « Belfort », à Reims, en 2007-2008.

Depuis 2010, il était au cabinet du ministre de la Défense en tant qu’adjoint cellule relations internationales.

Il a participé à plusieurs détachements et opérations : Crécerelle depuis Istrana en Italie à deux reprises, Alysse en Irak à trois reprises, Épervier au Tchad également à trois reprises puis Héraclès en Afghanistan. Il totalise plus de 2400 heures de vol dont 1700 sur Mirage F1 CR et 165 missions de guerre.

Son père, le général de corps d’armée aérienne (CR) Jean-Pierre Duvivier, a commandé la 61e escadre de transport d’Orléans. Sa mère était convoyeuse de l’air. Il est le petit-fils du général Robert Audemard d’Alançon, ancien de la 2e DB de Leclerc (en savoir plus)

La cérémonie a été présidée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air.

(*) Il est également, à ce titre, commandant de la base de défense de Tours.

Liens

Les commandants de la base aérienne de Tours   Lire

Sa première interview sur la NR Dimanche du 8 septembre 2013   Lire

Avec Roger Parodi, la Patrouille n’était pas encore de France

Lorsque la Patrouille de France est venue à Tours voici quelques années, les pilotes se sont donné rendez-vous chez Roger Parodi. Leur grand ancien – Ahmed, dans l’armée de l’air – a appartenu à la Patrouille d’Étampes en 1948 et 1949.

Roger Parodi

Roger Parodi, seul en piste lors du meeting de Pierre-de-Bresse, aux commandes du Stampe n°679.       (Collection Dan Gilberti, Histavia21)

La Patrouille de France fête ses 60 ans. Ou plutôt les 60 ans de son baptême, le 16 mai 1953 lorsque Jacques Noetinger, lors du meeting  national d’Alger, annonça la Patrouille de l’armée de l’air : « Et voici la Patrouille de France ». Le nom lui est resté.

La PAF est l’héritière d’une longue tradition – à l’échelle de l’aviation – commencée avec la Patrouille d’Étampes en 1931 ; qui a eu une seconde naissance en 1946 avec la Patrouille des moniteurs de Tours qui, en 1947, est redevenue la Patrouille d’Étampes quand elle a quitté la Touraine pour la Seine-et-Oise (1).

Trait d’union de la Patrouille d’Étampes avant et après-guerre, Roger Perrier a fait partie des deux. Il a reconstitué celle-ci à Tours (2). Lire la suite de cette entrée »

L’après-guerre en Touraine ou le repos des guerriers

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, plusieurs aviateurs de renom sont arrivés à Tours : Henry de Slade, Paul de Langlade, Armand de Turenne, Pierre Ducornet, Guy Tourangin, Jean Carayon, René Simon, le régiment d’aviation d’observation de Tours avait ses stars. Portraits.

Les officiers du 31e régiment en 1921. (Album L. Guillot, Rennes)

Les officiers du 31e régiment en 1921. (Album L. Guillot, Rennes)

A l’issue de la guerre, certains aviateurs ont repris leur vie d’avant ; d’autres ont choisi de rester dans l’aviation faute de trouver leur place dans la société ; d’autres enfin ont voulu conserver cette place au soleil. Mais entre l’aviation de guerre qu’ils ont si bien défendue et l’aviation militaire de paix, les places ont été chères. Et le « travail » parfois très ennuyeux. A Tours, au 31e régiment d’aviation d’observation comme ailleurs. Galerie de portraits des aviateurs tourangeaux en 1921. Lire la suite de cette entrée »