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31e escadre de bombardement

Équipages dans la tourmente

Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

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Articles avec le tag ‘base aérienne de Tours’

Les commandants de la base aérienne de Tours

Le 1er septembre, le colonel Bernard Lebrun a succédé au colonel Pascal Delerce à la tête de la base aérienne 705. C’est l’occasion de passer en revue les commandants de base qui se sont succédé à Tours. Une tentative qui n’est pas exhaustive tant les périodes avant et après-guerre sont peu documentées.

La base aérienne de Tours a été créée le 1er janvier 1934, au moment de la transformation des deux régiments présents à Tours – 2e de chasse et 31e d’observation – en escadres. A cette date, le lieutenant-colonel de Castel, commandant le 31e par intérim, est nommé à la tête de la nouvelle 31e demi-brigade qui chapeaute les 2e et 31e escadres et la base aérienne 131.

Une carte qui date sans doute de 1934.

La base aérienne change de nom le 1er juillet 1936 pour devenir «base aérienne 109 » (décision ministérielle du 14 mai 1936). Pas pour longtemps car elle change rétroactivement d’appellation le 15 octobre 1936 pour prendre officiellement le nom de « base aérienne de Tours » (décision ministérielle du 22 octobre 1936), nom qu’elle conservera officiellement jusqu’à l’occupation allemande.

Une carte identique à la première, plus tardive, au nom de la base aérienne de Tours.

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Le roi Ago dévoile une MV Agusta « 50 ans à Tours »

MV Agusta, la marque italienne de motos a renouvelé l’expérience de la série limitée avec la F4 aux couleurs de l’escadrille de voltige italienne, « Frecce Tricolori ». Cette fois, c’est une F4 aux couleurs des 50 ans de l’école de chasse à Tours que le tout aussi légendaire Giacomo Agostini – quinze fois champion du monde de vitesse – a présenté à la base aérienne de Tours. La moto est décorée comme l’a été un Alphajet, spécialement pour cet anniversaire. Un moment exceptionnel pour ceux qui aiment la moto et « Ago ».

Giacomo Agostini dévoile la F4. (Photo Raphaël Chambriard)

La MV Agusta F4 aux couleurs des 50 ans de l'école d'aviation de chasse à Tours (Photo Raphaël Chambriard)

Lire l’article de Raphaël Chambriard et voir le diaporama sur le site de la Nouvelle République

Pour voir la MV Agusta F4 aux couleurs des Frecce Tricolori

 

L’Ecole de chasse s’expose à l’hôtel de ville de Tours

Une exposition, créée par le Centre de recherche de l’armée de l’air (CREA) et les archives municipales de Tours, retrace l’histoire de cette école qui fête ses cinquante ans de présence en Touraine. Cette exposition se tient dans le péristyle de l’hôtel de ville de Tours jusqu’au 24 juin.

L'Alphajet aux couleurs de Tours devant le Vinci

L'Alphajet devant le Vinci, le 11.

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15 février 1961, T-33 et Ouragan quittent Meknès pour Tours

En Touraine, ce n’est plus un secret depuis le 8 février. Depuis la cérémonie pour l’arrivée du lieutenant-colonel Guillemin de Montplanet et le départ du colonel Fouchier, commandant la base aérienne de Tours : la 30e escadre de chasse tout temps quitte Tours pour Reims. Elle est remplacée par l’école de chasse de Meknès. Quelques jours plus tard, le 15 février – il y a donc 50 ans –, 75 avions quittent le Maroc pour la Touraine.  Il y a 45 T-33 – dont le 044 (WL) sans doute piloté par Roger Parodi, moniteur de l’école de chasse – et 30 MD-450 Ouragan. Roger Parodi met 2 h 25 min pour parcourir la distance.

Deuxième vague de départ le 23 février  avec 10 T-33 et 18 Ouragan. Cette fois, Roger Parodi est en MD-450 Ouragan, le premier chasseur à réacteur entièrement de conception française. Cet avion, le n°154, codé UU (F-TEUU) est particulier. C’est l’avion magasin, celui sur lequel on se sert quand il manque une pièce. A l’origine, cet avion devait être laissé à Meknès. Il n’en a rien été. Roger Parodi le conduit de Meknès à Tours, en deux jours, avec escales notamment à Oran et Cazaux.

Cet Ouragan terminera sa carrière sur un pylône, en exposition statique à la base de Tours. Restauré par les mécaniciens de la base, il quitte définitivement Tours pour faire son entrée, le 12 octobre 1978, au musée de l’Air, au Bourget. Il y est encore même s’il a perdu ses couleurs de l’école de chasse.

Ce 50e anniversaire de l’école de chasse à Tours sera marqué par la sortie d’un numéro collecteur d’Alpha 705 et une cérémonie, le jeudi 9 juin 2011.

On devine, sous le marquage des Sioux, le UU de Tours. Il est actuellement au musée de l'Air, au Bourget. (Photo Pyperpote)

Le site de Pyperpote

Jean Danis, un résistant de l’air disparaît

(éd. de Chivré)

Jean Danis est décédé, samedi, chez lui, à Veigné. Il venait de publier récemment son livre sur « Les Espions de l’armée de l’air – le SR Air 1935-1945 », pour lequel il avait obtenu un coup de coeur de l’Aérobibliothèque 2011 :

http://www.aerostories.org/~aerobiblio/article3165.html

Jean Danis avait appartenu à ces agents secrets de l’armée de l’air dont il a, inlassablement, recueilli les témoignages pour les sortir de l’oubli. Il avait terminé sa carrière militaire à la base aérienne de Tours. Il était commandant de réserve.

125e et dernier numéro d’Alpha 705

La une du n°125

Le colonel Delerce, commandant la base aérienne de Tours, le confirme : le numéro 125 d’Alpha 705 – qui vient de sortir –, sera le dernier sous sa forme papier.  Le premier numéro d’Alpha 705 date de mars 1978. Cela répond à une consigne du chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Paloméros : « Il faut adapter notre communication aux réalités du moment ». Et la réalité du moment, c’est moins d’argent pour l’armée. C’est aussi de nouvelles technologies qui permettent de diffuser l’information autrement. Le magazine officiel de la BA 705 va donc se dématérialiser et laisser place à @lpha 705, la future newsletter de la base aérienne nouvelle génération (Bang) pour le deuxième semestre de l’année 2011. Elle sera disponible sous forme d’e-mailing. Cependant, un numéro spécial d’Alpha 705 sortira en mai, un collector consacré au 50e anniversaire de l’école de chasse à Tours. Peut-être un jour pourra-t-on relire les 124 numéros précédents sous forme elle aussi dématérialisée…

Vous pouvez télécharger le PDF et consulter le numéro 125 à cette adresse : Alpha 705 n°125.

L’hommage russe à Jean Tulasne

Le Normandie-Niemen, ils connaissent !

La Nouvelle République a consacré un article à la visite de la base aérienne de Tours par une délégation russe.Cet article est consultable sur le site du journal à cette adresse :

lanouvellerepublique.fr

La délégation voulait voir la base qui porte le nom de Jean Tulasne (associé à celui de son père, François) et Tours. C’est dire le souvenir que conservent les Russes de l’ancien commandant du régiment Normandie-Niemen. Parmi les personnes présentes se trouvait Nadejda Nazarenko, la directrice d’un des musées consacrés au régiment, celui de Fryazyno, près de Moscou. Un musée bien vivant comme en témoignent ces jeunes élèves venus le visiter.

La base a montré qu’elle avait le sens de l’accueil, mettant en avant les pilotes qui sont passés par le Neu-Neu. Qu’il s’agisse que lieutenant-colonel Philippe Despres, commandant en second de la base, qui était allé en Russie, en Mirage F1 à l’occasion du cinquantième anniversaire du régiment. Ou les moniteurs qui ont participé à la visite.

Le raid de Victor Lasalle se termine dans le désert de Libye

Officier au 31e régiment d’aviation de Tours, Victor Lasalle a trouvé la mort dans le désert qui borde le golfe de Syrte en percutant des dunes, le 15 décembre 1929, lors d’une liaison rapide entre Paris et Saigon.

Lasalle, Rébart et Faltot avant leur dernier départ. (Collection Yvette Morel-Lasalle)

1929, horrible année pour le 31e régiment d’aviation de Tours. Vendredi 23 août, un Potez 25 peine au décollage et vient en percuter un autre autour duquel s’affairent trois aviateurs. Deux sont tués, le sergent Fond et le caporal Dambricourt.

Samedi 5 octobre, deux Potez 25 rentrent de mission, en Roumanie et en Yougoslavie. Ils se percutent dans le mauvais temps, dans l’Allier : quatre morts, le commandant François Tulasne, l’adjudant-chef Favier dans l’un ; le sergent-chef Vergnaud et le sergent Josserand dans l’autre.

Dimanche 15 décembre, le 31e perd son « champion », le capitaine Victor Lasalle, qui trouve la mort en Libye lors d’une liaison rapide entre la France et l’Indochine. Lire la suite de cette entrée »

Quand les NiD des Cigognes se posaient en Touraine

Venues de Strasbourg en 1933, les escadrilles du 2e régiment de chasse sont restées trois années à Tours. Les Cigognes de Guynemer et de Fonck annonçaient une relation étroite entre Tours et la chasse, qui se poursuit de nos jours.

Trois personnes non identifiées, devant un Nieuport 62 de la Spa 65. (Didier Lecoq)

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Les Potez 25 de Tours victimes d’une légende tenace

Rendons au Potez 25 la place qui fut la sienne… Le Breguet 19 n’a jamais été l’avion d’armes du 31e RAO. C’était le Potez 25, le successeur du 15, l’avion des Victor Lasalle, Gustave Duroyon, Jacques Morisseau, William Hostein, François Tulasne, et de bien d’autres… Dès les premiers jours de 1927, des Potez 25 survolaient la Touraine.

« Mon Général

« J’ai l’honneur de vous faire connaître que j’ai terminé les essais officiels, devant le Service technique de l’Aéronautique, de mon appareil type 25-A2 équipé avec le moteur Lorraine 450 CV. » Ainsi commence un courrier d’Henry Potez, adressé le 26 mai 1925, depuis son usine de Levallois, au général Dumesnil, responsable de l’Aéronautique au ministère de la Guerre.(1)

Un Potez 25 à Tours. Son code se termine par 98. (Didier Lecoq)

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Née sous X et abandonnée à l’âge de 2 ans

5 novembre 1915 – 1er novembre 1917, l’école militaire de Parçay-Meslay a promené ses cocardes dans le ciel de la Touraine. Elle a ensuite passé le relais à l’US Air Service (l’aviation américaine). Peu d’informations ont filtré. En Touraine, la censure veillait.

Une lettre de l'école de Tours datée des débuts : 27 novembre 1915. La signature est celle du capitaine Münch, commandant de l'école. (Didier Lecoq)

« J’ai l’honneur de vous faire connaître qu’une école d’aviation militaire va être créée incessamment à Tours. » Ainsi commence ce qui peut être considéré comme un acte de naissance. Ce courrier que le sous-secrétariat d’état de l’Aéronautique envoie au général commandant en chef (aéronautique), est daté du 17 octobre 1915. Ce document qui se trouve au Service historique de la Défense – section Air (1), fixe en quelques lignes l’organisation administrative de l’école et donne, au passage, la date du coup d’envoi : 5 novembre 1915.

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L’école américaine fait le nid du 31e régiment à Tours

Pourquoi l’aviation française, qui avait à peine eu le temps de prendre ses repères à Tours – Parçay-Meslay, de 1915 à 1917, est-elle revenue à Tours en 1919 ? La réponse est sans doute dans la qualité des installations que l’école américaine, chargée de former observateurs et photographes, a laissées…

Des Potez 15 du 31e régiment (15e escadrille) à Tours vers 1925. Les hangars n’ont pas changé depuis le temps des Caudron G-4 de l’école française et du DH4 de l’école américaine. (Didier Lecoq)

En 1919, l’armistice signé et le Traité de Versailles dans sa dernière ligne droite, il est clair que les soldats américains vont quitter la France. Et notamment la Touraine, qui compta, au plus fort de l’effort de guerre US, près de 15.000 soldats venus d’outre-Atlantique.

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