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31e escadre de bombardement

Équipages dans la tourmente

Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942.

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Articles avec le tag ‘récit’

20.000 km en Afrique pour le député tourangeau

Drôle de Nouvel An pour Louis Proust. Le 31 décembre 1927, c’est assis à l’arrière d’un Breguet 19 qu’il voyagea vers l’Afrique. Parmi ses objectifs : étudier la création d’un service postal en AOF.

Ah ! le ciel d’Afrique. Ils en ont rêvé. Le premier en Touraine fut sans doute le comte René Le More, en 1912. Il voulait traverser le Sahara en aéroplane, mais se contenta – si l’on peut dire – de le traverser à pied (aller et retour). Il revint en Afrique un an plus tard comme administrateur colonial. Pour y mourir (1).

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“ Moi aussi je fais de l’avion ”

L’auteur nous est inconnu, hormis ses initiales : Y.L. Ce petit texte a été publié le 15 mai 1931 par la Touraine Républicaine. Son objectif : donner envie de passer son baptême de l’air. A l’occasion de la Grande Semaine, l’Aéro-Club de Touraine avait fait venir un Farman. Le constructeur avait dépêché un pilote, Henri Guy, et un mécanicien, André Bruneau.

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Donation Lamprou : de la Transylvanie à l’hôpital de Tours

La rencontre de Donatien Lamprou avec la Touraine a été brève. Il est venu après son accident d’avion, le 7 septembre 1918, pour réparer une jambe cassée. Il n’en est plus reparti. Victime de la grippe espagnole, il y est décédé le 18 octobre 1918. Il est inhumé au cimetière La Salle, à Tours. Donatien Lamprou est né dans les Deux-Sèvres, à Echiré. Il était mécanicien de formation. La Vie Aérienne, n°118, du 13 février 1919, lui a consacré un article.

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André Pichard, l’évadé en uniforme

Contraint à se poser derrière les lignes allemandes avec son observateur blessé, André Pichard a réussi à s’évader à la troisième tentative, le jour de Noël 1916. Il a terminé la guerre comme moniteur à l’école d’aviation de Tours.

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Le looping du directeur de “ la Touraine Républicaine ”

André Chevalier avait attiré l’attention avant le meeting de 1922, en demandant son annulation à quelques heures de l’ouverture. En cause, une publicité pour le journal Le Merle Blanc qu’il accusait de propagande communiste ! Deux années plus tard, l’incident est oublié. Et lors du meeting de 1924, à la Gloriette, Pitot sur un Amiot-SECM l’emmène faire un peu de voltige dans le ciel de Tours. Récit.

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André Beaumont paie, Roland Garros ne paie pas

Le 21 mai 1911, deux pilotes doivent se poser dans la campagne lors de la première étape de Paris – Madrid. André Beaumont a dû payer les dégâts causés aux culture. Plus chanceux à Villeperdue, Roland Garros n’a eu qu’à dire merci.

Roland Garros est revenu le 30 septembre en Touraine, pour l'inauguration de l'hôpital de Château-Renault. Il était à Loudun pendant les manœuvres pour remettre son Blériot à l'armée, en 1912. (Didier Lecoq)

Dans une circulaire envoyée aux préfets le 12 mars 1912, le ministre de l’Intérieur avertissait les maires que son collègue, le ministre de la Guerre, n’entendait plus payer rubis sur l’ongle les dégâts causés aux cultures par l’atterrissage d’un avion militaire. « Les dégâts causés par l’atterrissage lui-même sont en général de peu d’importance, mais dans la plupart des cas, de nombreux curieux pénètrent dans les champs, endommageant les récoltes qui s’y trouvent. Mon collègue est dès maintenant décidé à rejeter toutes les réclamations qui n’auraient pas pour base le dommage direct, causé par l’atterrissage […] Les propriétaires et les cultivateurs n’auraient donc recours que contre les auteurs mêmes des dégâts. » Et de préciser que c’était aux maires de faire la police pour empêcher l’envahissement des terrains. En 1912, un texte précisait même le montant des indemnités à verser : 2 F l’are de sarrasin, 2,80 F pour l’avoine, 2,75 F pour le seigle et l’orge, 4 F pour le blé. En province, car c’était beaucoup plus cher en région parisienne, allez savoir pourquoi. En 1911, c’était encore un peu à la tête du client. Ou plutôt à l’appréciation de la victime…

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Un Indien dans la campagne

Le 23 mai 1929, un Indien, récemment breveté et de retour d’Angleterre où il a acheté un avion, vient se poser chez des amis, au château de Bel-Air, à Hommes. JRD Tata est le créateur d’Air India et la firme Tata est devenue une des plus importantes au monde.

Un Sukhoi indien en visite à Tours lors du meeting de 2005.

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La minute la plus angoissance de Maurice Guillaux

En 1913, Georges Prade demande – pour Je sais tout – à huit pilotes (1) de raconter leur minute la plus angoissante. Le sujet : sous quel aspect la mort s’est-elle présentée aux héros de l’air, quelles sensations a-t-elle éveillées en eux, comment leur volonté a-t-elle su réagir, par quel prodige d’énergie ont-ils pu continuer ? La réponse de Maurice Guillaux.

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Une étoile veillait sur Paul Bonnefous

Annexé un temps par les Allemands, l’adjudant Paul Bonnefous a retrouvé sa nationalité française grâce à Germaine L’Herbier-Montagnon. Le pilote de Martin 167 F est inhumé à Civray-de-Touraine.

Une allée qui monte en longeant le mur du cimetière de Civray-de-Touraine, à deux pas de Chenonceaux. Sur une tombe, une plaque rappelle qu’y est inhumé l’adjudant Paul Bonnefous, tué en combat aérien le 12 juin 1940.

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Paris – Dakar en Goliath avec Maurice Guillemot

C’est à Bléré que Maurice Guillemot, originaire de Paris, est décédé. Au sortir de la Première Guerre mondiale, il avait participé à la tentative malheureuse de liaison entre Paris et Dakar avec un Farman Goliath. Il en avait fait le récit dans la revue Je Sait Tout, en 1919.

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